«Nous souhaitons dire à l'ennemi (...) que toute frappe de l'aviation israélienne sur le Liban sera inévitablement suivie d'une réponse, mais d'une manière appropriée et proportionnée car nous souhaitons (...) protéger le pays», a déclaré Hassan Nasrallah
Selon lui, les frappes aériennes d'Israël constituent un «développement très dangereux». «Nous ne voulons pas nous diriger vers une guerre mais nous sommes préparés pour», a-t-il ajouté
Il faut placer les événements dans le cadre de ce qui se passe dans la région, notamment la confrontation entre Israël et l’Iran
L’embrasement du Sud-Liban entre dans ce contexte, l’Iran usant de tous les moyens pour faire pression sur tous les acteurs régionaux et internationaux
La tension est montée après les tirs d'une dizaine de roquettes, revendiqués par le Hezbollah, dans la région disputée du plateau du Golan occupé par Israël depuis 1967, au lendemain de frappes aériennes israéliennes sur le sud du Liban
Les deux ennemis ont déclaré ne pas souhaiter d'escalade, après que la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a mis en garde contre « une situation très dangereuse » et appelé à un cessez-le-feu « immédiat »
Le nouvel épisode d’escalade entre Israël et le Hezbollah aura été une sorte d’échange de messages entre des parties qui parlent une même langue, et ne veulent pas d’un conflit
Le sud du Liban reste une poudrière permanente, qui peut exploser à tout moment, si les impératifs du contexte régional l’exigent
Aya Hachem, 19 ans, venait de terminer sa deuxième année d'études à l'université de Salford lorsqu'elle a été tuée
L'étudiante n'était pas la cible de la fusillade, commanditée par un homme d'affaires dans le but d’éliminer le patron d'une entreprise de pneus rivale
La force de maintien de la paix de l'ONU lance une enquête et exhorte les deux pays à «agir d'urgence» pour désamorcer les tensions
Les attaques israéliennes sont survenues après que trois roquettes ont été lancées à partir du territoire libanais par des forces inconnues mercredi dernier