La Russie est régulièrement accusée par les pays occidentaux d'ingérence électorale, notamment au moyen de campagnes de désinformation
Principal rival du président Erdogan pour l'élection présidentielle dimanche en Turquie, Kemal Kiliçdaroglu a accusé jeudi la Russie d'avoir recours à des «deepfakes» dans le cadre de la campagne
La Turquie est parvenue depuis le début du conflit à maintenir des relations avec l'Ukraine et la Russie
Ankara a été l'un des acteurs clés de la conclusion de l'accord dit de la mer Noire, signé le 22 juillet dernier pour 120 jours par l'ONU, l'Ukraine, la Russie et la Turquie
Il y a une semaine, le président Erdogan avait affirmé, sans lui non plus en apporter la preuve, «qu'une armée de trolls travaille pour Monsieur Kemal» sur les réseaux sociaux
Le candidat, en bonne posture dans les sondages, avait déjà affirmé que des «pirates étrangers» recrutés par le camp Erdogan préparaient des "deepfakes", vidéos ou sons manipulés grâce à l'intelligence artificielle, afin de le discréditer
Officiellement, les responsables du Kurdistan autonome, dans le nord de l'Irak, ne se prononcent pas sur la joute du 14 mai entre le président Erdogan et son rival Kemal Kiliçdaroglu, porté par une alliance de six partis
«Nous espérons que le prochain gouvernement turc va s'asseoir à la table du dialogue avec les Kurdes», confie Nizar Soltan, employé d'une université à Erbil