Ankara a lancé dimanche l'opération Griffe Epée, multipliant les raids aériens et les tirs d'artillerie contre des positions du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et des Unités de protection du peuple (YPG)
Le gouvernement turc accuse ces deux mouvements - qui ont démenti - d'avoir commandité l'attentat qui a fait six morts et 81 blessés le 13 novembre à Istanbul
L'Iran assure ne pas avoir de troupes en Syrie mais dit que des «conseillers» militaires issus des Gardiens opèrent aux côtés de l'Etat syrien à l'invitation de Damas
«Sans aucun doute, le régime criminel sioniste recevra la réponse adéquate pour ce crime», a ajouté le texte
«Nous survolons les terroristes depuis quelques jours avec notre aviation et nos drones. Si Dieu veut, nous allons les éliminer bientôt avec nos soldats, nos canons et nos chars», a dit mardi le chef de l'Etat
L'aviation turque a lancé dimanche l'opération «Griffe Épée», une série de raids aériens contre 89 positions du PKK et des YPG dans le nord de l'Irak et de la Syrie
Le véhicule, un minibus transportant douze Syriens, ne s'est pas arrêté à un contrôle effectué à 40 kilomètres au sud de la capitale Sofia et a percuté plus tard sur le périphérique une voiture des forces de l'ordre
Depuis le mois de janvier, la Bulgarie a interpellé 14 427 clandestins, contre 8 254 en 2021, selon le ministère de l'Intérieur
La Russie a dit espérer que la Turquie ferait preuve de «retenue» et se garderait de «tout usage excessif de la force» en Syrie
Ankara accuse le PKK et les YPG d'être à l'origine de l'attentat qui a fait six morts et 81 blessés dimanche 13 novembre à Istanbul, ce que les deux groupes ont nié
«Trois de nos citoyens ont perdu la vie. L'un d'eux est un enfant, un autre est un enseignant», a indiqué Süleyman Soylu en direct à la télévision, promettant une «réponse forte»
Des images publiées par des médias turcs, dont l'agence de presse officielle Anadolu, montrent les vitres brisées d'un établissement scolaire et un poids lourd en flammes
L'ONG a interrogé des proches, parents d’accueil, assistants sociaux et enseignants d'une centaine d'enfants âgés de deux à 17 ans
Il en ressort que 89% des personnes interrogées estiment que l'enfant s'adapte "très bien" ou "assez bien", en dépit des mois passés sous le joug de l'organisation Etat islamique (EI) ou dans l'"horreur" des camps