Les incidents ont éclaté lors d'une manifestation contre les restrictions sanitaires et les plans du gouvernement de restreindre l'accès des personnes non-vaccinées à certains sites
Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées et au moins sept personnes ont été blessées, dont des policiers, lors d'un déchaînement de violence nocturne dans l'une des principales rues commerçantes de Rotterdam
En matinée jeudi, alors que les communications téléphoniques avaient été rétablies après une coupure lors de la répression, les forces de sécurité ont de nouveau tenté de disperser des dizaines de manifestants
Au moins onze personnes, dont une femme, ont été fauchées mercredi par des balles tirées
Après des mois de blocage politique et au milieu d'une grave crise socio-économique et sanitaire, M. Saied a invoqué le 25 juillet un «péril imminent» pour limoger le Premier ministre
Drapeau tunisien à la main, les protestataires, rassemblés à moins d'un kilomètre du Parlement, criaient aussi leur opposition aux poursuites lancées par des tribunaux militaires à l'encontre de civils
Les manifestants dénonçaient la «vaccination forcée», la «surveillance de masse» et les «discriminations» générées selon eux par l'ensemble des restrictions imposées
La Suisse tente actuellement de mobiliser en faveur de la vaccination alors qu'elle affiche un taux de vaccination plus faible que ses voisins: 66,6% au 11 novembre
Tôt le matin, soldats et paramilitaires des Forces de soutien rapide (RSF) se sont déployés en masse à Khartoum et Omdourman, bloquant les ponts reliant la capitale à ses banlieues et quadrillant les principaux axes
A Omdourman, banlieue nord-ouest, des centaines de manifestants sont descendus dans la rue, selon des témoins.
Après la chute en 2019 du dictateur Omar el-Béchir, un Conseil de souveraineté, composé de civils et militaires, avait été mis en place pour chapeauter la transition vers la démocratie sous la présidence du général Burhane
Le 25 octobre, ce dernier a dissous toutes les institutions, décrété l'Etat d'urgence et arrêté la plupart des dirigeants civils du pays
Les manifestants, qui scandaient le nom de Saakachvili, se sont rassemblés devant la prison où il est détenu
Ils se sont engagés à manifester d'une manière permanente tant que Saakachvili n'aura pas été transféré dans un hôpital comme le recommandent les médecins