Sur fond de chaos et de manifestations massives en Israël, le Premier ministre israélien a reporté l’examen de ce projet de loi en attendant que le Parlement reprenne ses travaux, le 30 avril prochain
Des milliers d’Israéliens ont envahi les rues du pays pour manifester leur colère après que le Premier ministre, Benjamin Netanyahou, a limogé son ministre de la Défense pour s’être prononcé contre la réforme de la justice proposée par le dirigeant israél
Le projet de réforme de la justice est dénoncé dans la rue depuis son annonce début janvier par un des gouvernements les plus à droite qu'ait connu Israël, et a donné naissance à un des plus grands mouvements de mobilisation populaire du pays
Pour le gouvernement de M. Netanyahou, la réforme vise à rééquilibrer les pouvoirs en diminuant les prérogatives de la Cour suprême, que l'exécutif juge politisée, au profit du Parlement
Réputé pour son soutien inconditionnel à Israël, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait appelé lundi à «suspendre» la réforme judiciaire
La diaspora entretient des relations compliquées avec l'Etat hébreu, souvent passionnelles
Les manifestations se succèdent chaque semaine depuis la présentation en janvier par le gouvernement de Benjamin Netanyahu, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, d'un projet de réforme qui divise le pays
Suscitant l'inquiétude dans le pays mais aussi à l'étranger, la réforme vise à accroître le pouvoir des élus sur celui des magistrats