Bataclan

Procès 13-Novembre, deux pères inconsolables et hors de contrôle
  • Patrick Denuit est persuadé que son fils Alban a été torturé dans la salle de spectacles du Bataclan, où 90 personnes ont été assassinées
  • Dans le box des accusés, Salah Abdeslam est le seul membre encore en vie des jihadistes du 13 novembre 2015
Par AFP ·
Au procès du 13-Novembre, «les amoureux du Bataclan» racontés par leurs parents endeuillés
  • Prise quelques semaines avant que Marie et Mathias soient tués au Bataclan, à respectivement 23 et 22 ans et parmi les plus jeunes victimes de la tuerie qui a fait au total 90 morts, l'image a fait le tour du monde 
  • Six ans plus tard, c'est ensemble, prenant tour à tour la parole, que leurs pères honorent la mémoire de leurs seuls enfants
Par AFP ·
Procès 13-Novembre: «l'effet Tchernobyl» des attentats sur les proches
  • Certains proches de victimes sont morts de chagrin ou ont développé des cancers
  • «Quand on perd un parent, on devient orphelin. Quand on perd un enfant, j'ai cherché, ça n'existe pas dans la langue française»
Par AFP ·
Procès 13-Novembre, les 2H30 de huis-clos des otages du Bataclan
  • Les otages du Bataclan ont faire vivre à la cour leurs deux heures et demi de huis-clos avec les jihadistes, entre terreur et conversations absurdes
  • «Moi j'ai baigné dans le sang et les tripes du terroriste, et j'ai eu beaucoup de plaisir. Encore aujourd'hui ça reste une joie, morbide, mais totalement assumée»
Par AFP ·
13-Novembre, le «regard» du jihadiste
  • De son échange avec l'assaillant, Guillaume garde «la sensation qu'il voulait peut-être faire durer le moment, peut-être par cynisme»
  • Ces attentats, les plus sanglants jamais commis en France, ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et à Saint-Denis, en banlieue
Par AFP ·
Au procès du 13-Novembre, le sentiment de culpabilité de Tom
  • Tom, 1,71 m et plutôt gringalet, s'occupe du couple anglais. L'homme pèse environ 100 kilos. Il est blessé et Tom doit le porter. «Il est bien trop lourd pour moi». Tom réussit néanmoins à le faire sortir du Bataclan.
  • «Je fais des cauchemars de ça tous les soirs. Je revis le moment où je croise son regard, quand il comprend que je ne vais pas le sauver», dit-il en retenant ses larmes
Par AFP ·
13-Novembre, les «gueules cassées» du Bataclan
  • «Ma joue pendait le long de mon cou. J'avalais les dents déchiquetées dans ma bouche parce que ça me faisait tousser et j'avais peur d'attirer l'attention des terroristes.»
  • «Tout le nez avait été arraché, son oeil droit avait explosé.» «Je lui ai dit (à sa compagne, ndlr): C'est pas grave»
Par AFP ·
«Il faut qu'on y aille»: au procès du 13-Novembre, le premier policier dans l'enfer du Bataclan
  • «D'un coup, les portes du Bataclan s'ouvrent. Une masse compacte a couru vers nous en hurlant. Le commissaire retient un visage, la terreur d'une jeune femme»
  • «Nous ne connaissions pas la configuration des lieux. Une seule certitude : qu'il y avait des terroristes qui massacraient des innocents et nous attendaient avec des armes de guerre»
Par AFP ·
Procès 13 novembre: dans «l'horreur» du Bataclan, «des corps, des corps, des corps»
  • «Nous marchons dans du sang coagulé, au milieu de morceaux de chair, de dents, de téléphones qui sonnent»
  • «On a tout fouillé. Ma hantise, c'était de passer à côté d'un blessé ou d'un corps, caché dans un trou de souris»
Par AFP ·

Maître Méhana Mouhou, avocat des parties civiles des victimes du Bataclan

Par Hakima Bedouani ·