"Chaos", "grande incertitude", "la pire crise politique" vécue par le président français Emmanuel Macron: la presse européenne était inquiète jeudi matin après la censure du gouvernement de Michel Barnier
"Il est plus facile de (re)construire Notre Dame qu'un budget", ironise le quotidien berlinois Tagesspiegel
Conformément à l'article 50 de la Constitution, après l'adoption d'une motion de censure par l'Assemblée nationale, "le Premier ministre doit remettre au président de la République la démission du gouvernement"
Emmanuel Macron s'adressera aux Français jeudi à 20H00 dans une allocution solennelle
Le Premier ministre français Michel Barnier présente jeudi matin sa démission au président Emmanuel Macron
Le chef de l'exécutif doit pour ce faire se rendre à 10H00 (09H00 GMT) au palais de l'Elysée. Le chef de l'Etat s'adressera de son côté aux Français jeudi à 20H00 (19H00 GMT), a indiqué son entourage
Pour être adoptée, une motion de censure doit recueillir la majorité absolue. Aucune déposée suite à un 49.3 n'avait précédemment été votée depuis la naissance de la Ve République
Une motion de censure peut être à l'initiative des députés pour censurer la politique d'un gouvernement (article 49.2), comme ce fut le cas par exemple en 1962
Tout juste rentré d'une visite d'Etat en Arabie saoudite, M. Macron doit désigner un nouveau Premier ministre au terme de la Constitution
Pour parvenir à la censure, les parlementaires de gauche et du parti d'extrême droite Rassemblement national, ainsi que ses alliés, ont voté ensemble pour censurer le gouvernement sur des questions budgétaires
Arrivé sur le site, à l’issue de sa première visite d’Etat dans le royaume, entamée le lundi 2 décembre, le président a voulu marquer sa volonté d’élargir cette coopération en y ajoutant un élément nouveau, qui est le le déploiement d'une offre culturelle
Le président Macron a par la suite fait le tour de certains points de fouilles archéologiques avant de prendre un thé accompagné de figues aux fromages offerts par un comité d’accueil local
Le président français Emmanuel Macron estime que les événements récents montrent que l'avenir de la Syrie nécessite bien plus qu'une normalisation avec le président syrien Bachar al-Assad
Il a souligné qu'Assad ne pouvait pas être un agent de l'Iran tout en agissant contre la sécurité d'Israël et la stabilité du Liban
"Ce qui peut changer maintenant", c'est d'arriver "à une équation politique où ce n'est plus le Rassemblement national qui est en capacité de dicter la politique du gouvernement", a déclaré mardi l'ancien Premier ministre
Le député des Hauts-de-Seine, artisan déterminé du front républicain dans l'entre deux tours des législatives, croit déceler une évolution de la position des socialistes depuis cet été
S’adressant à la presse qui l’accompagnait durant cette visite qui a débuté le 2 décembre, le président s’est réjoui des avancées réalisées aussi bien sur le plan de l’agenda bilatéral que sur le plan des enjeux régionaux
D’autre part, il a réitéré que le règlement du problème palestinien ne peut se faire que par «la reconnaissance réciproque de deux États et de leur droit à vivre en sécurité»