Les huit combattants, qui "travaillaient sous les ordres" des Gardiens de la Révolution ont été "massacrés" dans une attaque au couteau contre leur position
La province de Deir Ezzor est traversée par l'Euphrate qui marque la frontière entre les zones tenues par les forces du régime et d'autres groupes alliés, soutenus par Téhéran, et celles contrôlées par les Forces démocratiques syriennes
Le 20 janvier, une attaque a tué cinq gardiens, dont un général qui dirigeait les renseignements de la force Al-Qods, responsable des opérations à l’étranger
Le 25 décembre, une autre offensive, menée à l’extérieur de Damas, a tué un haut conseiller des Gardiens de la révolution chargé de la coordination entre la Syrie et l’Iran
Il est reproché à la compagnie aérienne et à son PDG, Basheer Abdulkadhim Alwan al-Shabbani, d'avoir «fourni une assistance» à la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution
Washington fait état de «la menace permanente que la Force Qods et son réseau représentent pour le personnel américain et la région», avec «une série d'attaques de drones et de missiles contre le personnel américain en Irak et en Syrie»
L'hommage a été rendu dans une zone résidentielle du nord de la capitale autour d'une estrade érigée à l'extérieur avec les portraits des cinq Iraniens tués et de Qassem Soleimani
Les cinq "conseillers militaires" iraniens, comme les ont désignés les Gardiens - l'armée idéologique du régime iranien - ont été tués par une frappe qui a détruit un bâtiment de quatre étages de Damas
Le rapport indique que l'ancien colonel des forces spéciales égyptiennes a joué un rôle direct dans de nombreux complots meurtriers
Le régime iranien rejette l'accusation et affirme que la «désinformation» pourrait «potentiellement entraver les efforts de lutte contre le terrorisme»
Selon un document judiciaire interne, des membres du CGRI auraient violé deux femmes, âgées de 18 et de 23 ans, dans une camionnette à Téhéran en septembre dernier, a rapporté mercredi le quotidien The Guardian
L’affaire aurait attiré l’attention des procureurs après qu’un des officiers du CGRI a contacté l’une des victimes à la suite de l’agression