Des campagnes médiatiques bien gérées sensibilisent à la Covid-19 en Arabie saoudite

Des directives et un glossaire des termes et des mots associés à la Covid-19 ont été publiés pour unifier les termes des médias dans toutes les agences gouvernementales (Photo, SPA).
Des directives et un glossaire des termes et des mots associés à la Covid-19 ont été publiés pour unifier les termes des médias dans toutes les agences gouvernementales (Photo, SPA).
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Publié le Dimanche 04 octobre 2020

Des campagnes médiatiques bien gérées sensibilisent à la Covid-19 en Arabie saoudite

  • De nombreuses campagnes médiatiques telles que « Nous sommes tous responsables » et « Retournons à une vie normale prudemment » ont été lancées pour informer les habitants des dangers du virus
  • Elle s'est avérée un succès dès le jour de son lancement, en diffusant ses messages à des segments ciblés de la société

RIYAD: L'Arabie saoudite continue de lutter contre la pandémie de la Covid-19 de toutes les manières possibles et de sensibiliser la communauté avec la collaboration de nombreuses agences gouvernementales et plus de 1200 vidéos, infographies et photographies distribuées via divers canaux médiatiques.

Le ministère des Médias a pris de nombreuses mesures et lancé des programmes pour lutter contre la Covid-19 dès sa parution en mars. Il a mis en place une salle d'opérations pour se tenir au courant des derniers développements de la Covid-19.

De nombreuses campagnes médiatiques telles que « Nous sommes tous responsables »                                    et « Retournons à une vie normale prudemment » ont été lancées pour informer les habitants des dangers du virus. Leur contenu a été développé à chaque étape du processus.

La première campagne s'est concentrée sur la sensibilisation du public à l'importance de se montrer à la hauteur du défi et de faire preuve de responsabilité face à la pandémie.

Il a également unifié les messages délivrés par les différentes agences gouvernementales au public. Plus de 150 agences gouvernementales ont participé à la campagne, avec des ministres et des ambassadeurs. Elle s'est avérée un succès dès le jour de son lancement, en diffusant ses messages à des segments ciblés de la société.

En collaboration avec d'autres agences gouvernementales, le Ministère des médias et le Ministère de la santé ont fait la promotion de 1 254 vidéos, infographies et photographies, et  plus de 12 000 reportages locaux et internationaux. Par ailleurs, plus de sept milliards de SMS ont été diffusés en huit langues.

La deuxième campagne « Retournons à une vie normale prudemment » est toujours active. Plus de 25 plans médias ont été mis en place, 500 vidéos médiatiques promues et 3000 reportages locaux et internationaux publiés.

Le centre des opérations a organisé des conférences de presse régulières pour suivre les derniers développements des cas de la Covid-19. Plus de 130 conférences de presse ont été organisées avec la participation de différentes agences gouvernementales pour diffuser des messages de sensibilisation. Plus de 30 porte-paroles de différents ministères ont pris part à l'événement qui a été diffusé chaque semaine sur les canaux médiatiques et les sites Web des médias sociaux.

Des directives et un glossaire des termes et des mots associés à la Covid-19 ont été publiés pour unifier les termes des médias dans toutes les agences gouvernementales.

Les héros de l’ombre du Royaume, les travailleurs de la santé, ont été la cible de vidéos inspirantes, montrant leurs efforts extraordinaires pour lutter contre la propagation de l’infection et traiter les patients. Avec plus de 3 millions de vues à ce jour, cela fait partie de la campagne médiatique intense visant à sensibiliser la communauté à la malignité du virus qui touche tous les membres de la communauté sans distinction.

Le centre de communication du gouvernement a également publié un livre intitulé « Silent Confrontation » (La confrontation silencieuse) montrant des photos prises par des photographes saoudiens à travers le pays pendant la pandémie pour enregistrer les différentes activités quotidiennes pendant et après le confinement.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.

 


Un accord de sécurité avec Israël doit précéder toute rencontre avec Netanyahu déclare Joseph Aoun

Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir. (AFP)
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir. (AFP)
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  • L'ambassade américaine à Beyrouth avait appelé jeudi à une rencontre entre M. Aoun et Netanyahu, deux semaines après que le président américain Donald Trump eut annoncé un cessez-le-feu
  • Une telle rencontre "facilitée par le président Trump", serait une "occasion historique" pour le Liban "de forger son avenir en tant que nation véritablement souveraine et indépendante", avait-elle souligné

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir.

M. Aoun a réitéré que "le moment n'était pas approprié pour une réunion" avec le dirigeant israélien, selon un comuniqué de la présidence.

"Il faut parvenir d'abord à un accord de sécurité" et obtenir "l'arrêt des agressions israéliennes" contre le Liban, a-t-il ajouté.

Il a cependant assuré que la décision d'engager des négociations avec Israël, rejetée par le Hezbollah, était "sans retour", répétant que le processus visait à obtenir "le retrait israélien des territoires libanaise occupés et le retour des prisonniers" libanais.

Une troisième session de "discussions préliminaires" en vue de ces négociations est attendue "ces prochains jours", a indiqué le communiqué de la présidence.

L'ambassade américaine à Beyrouth avait appelé jeudi à une rencontre entre M. Aoun et Netanyahu, deux semaines après que le président américain Donald Trump eut annoncé un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le mouvement Hezbollah pro-iranien.

Une telle rencontre "facilitée par le président Trump", serait une "occasion historique" pour le Liban "de forger son avenir en tant que nation véritablement souveraine et indépendante", avait-elle souligné.

Les ambassadeurs d'Israël et du Liban aux Etats-Unis se sont rencontrés à deux reprises à Washington au cours des dernières semaines, pour la première fois depuis des décennies, en vue de l'ouverture de négociations directes entre les deux pays, en état de guerre depuis 1948.

Le chef du Hezbollah Naïm Qassem a répété lundi son opposition à des négociations directes avec Israël, estimant qu'elles seraient "une concession gratuite, sans résultat".

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en lançant une attaque contre Israël, qui poursuit ses frappes sur le pays malgré la trêve.

Cette guerre dévastatrice a fait près de 2.700 morts et plus d'un million de déplacés.