Aoun promet de rester au pouvoir jusqu’à ce qu’il «expose toute la corruption au grand jour»

Le président libanais, Michel Aoun, s’entretient avec le Premier ministre libanais, Najib Mikati, au palais présidentiel de Baabda, le 30 mars 2022. (Reuters)
Le président libanais, Michel Aoun, s’entretient avec le Premier ministre libanais, Najib Mikati, au palais présidentiel de Baabda, le 30 mars 2022. (Reuters)
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Publié le Vendredi 01 avril 2022

Aoun promet de rester au pouvoir jusqu’à ce qu’il «expose toute la corruption au grand jour»

  • Les élections législatives libanaises devraient se tenir le 15 mai prochain
  • Le premier juge d’instruction du Mont-Liban a reporté l’interrogatoire du gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, jusqu’au 9 juin, après les législatives

BEYROUTH: Le président libanais, Michel Aoun, appelle les électeurs à «faire le bon choix» lors des prochaines élections législatives.
Jeudi dernier, Aoun, dont le mandat se termine en octobre prochain, a confirmé en outre qu’il ne quitterait son poste que lorsqu’il «aura exposé toute la corruption au grand jour, puisque la responsabilité de réformer le pays incombe à ceux qui lui succèdent».
Il insiste, par ailleurs, sur «la nécessité de réformer le système judiciaire et les autres institutions de l’État», ajoutant qu’il ne peut y avoir de réforme tant que les institutions sont contrôlées.
Les élections législatives libanaises devraient se tenir le 15 mai prochain.
Le mandat parlementaire actuel prend donc fin dans quarante-six jours et celui du gouvernement du Premier ministre, Najib Mikati, le 22 mai.
Au total, sur mille quarante-quatre candidats, quarante-deux, dont six femmes, se sont déjà retirés de la course électorale.
La date limite pour le retrait des candidats qui n’ont pas trouvé de place sur les listes électorales en cours de constitution pour se présenter aux élections était mercredi à minuit.
Fatin Younis, directrice générale des affaires politiques et des réfugiés, dont le service reçoit les candidatures, estime que «les listes seront claires une fois que le délai d’inscription aura expiré, le lundi 4 avril à minuit».
Le compte à rebours pour l’enregistrement des listes a commencé jeudi.
«Six listes ont été enregistrées jeudi. Ce nombre devrait augmenter vendredi et encore plus lundi, après le week-end», déclare la directrice.
Selon elle, «un certain nombre de candidats qui ont voulu se retirer mercredi parce qu’ils n’avaient pas trouvé de place sur les listes ont rencontré une difficulté relative à la documentation requise».
«Ils ont préféré laisser la situation telle quelle pour que leur candidature expire automatiquement avec l’annonce des listes», précise-t-elle.
Les médias commencent à faire part des listes électorales.
On cite, parmi ces listes, celle du député Fouad Makhzoumi, soutenue par son parti, le Dialogue national, dans la circonscription de Beyrouth II. C’est la deuxième liste annoncée après celle de la société civile au sein de la même circonscription.
La plupart des partis politiques ont finalisé leurs listes, tandis que d’autres travaillent toujours sur les leurs ou font face à des différends entre les candidats.
Une alliance surprenante entre le Parti socialiste progressiste et le parti des Forces libanaises a vu le jour dans certaines circonscriptions.
«Chaque parti aura son propre statut dans d’autres circonscriptions communes aux deux partis», précise Waël Abou Faour, membre du Parti socialiste progressiste.
La fondation Samir-Kassir a publié un rapport sur le traitement des questions liées à la liberté d’expression et aux cadres démocratiques par les partis qui participent aux élections législatives.
La fondation a recensé vingt-sept partis et rassemblements et elle a constaté que «les mouvements non sectaires sont les plus enclins à discuter de la question de la liberté d’expression ou de la démocratie, y compris ceux que l’on considère comme des partis alternatifs qui ont vu le jour après 2011».
«Les partis traditionnels ont tendance à tenir un discours plus conflictuel qui se base sur une distinction entre nous et eux, en plus d’adopter une position plus ciblée à ce sujet», peut-on lire dans le rapport.
La fondation ajoute que «les mouvements alternatifs s’appuient généralement sur l’idée qui consiste à lutter contre les assassinats dans le cadre de réflexions plus larges et plus complètes relatives à leur vision du régime existant et de ses instruments répressifs dans leur ensemble».
Parallèlement aux évolutions sur le plan électoral, le premier juge d’instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, a reporté l’interrogatoire du gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, jusqu’au 9 juin – après les législatives – dans le cadre des poursuites engagées contre lui pour «blanchiment d’argent et enrichissement illicite».
Salamé ne s’est pas présenté à l’audience. C’est son avocat, Chaouki Azan, qui l’a représenté, exposant l’acte formel de procédure.
En parallèle, le juge Mansour a décidé de libérer le frère du gouverneur, Raja Salamé, arrêté pour les mêmes raisons, en échange d’une garantie financière et de la saisie de ses fonds au Liban.
L’avocat de Raja Salamé a interjeté appel pour réduire la caution.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liberté de la presse au Maroc: la résolution du PE «n'engage pas la France» selon son ambassadeur

Christophe Lecourtier vient de prendre ses fonctions fin décembre en tant qu'ambassadeur de France au Maroc. (Photo, AFP)
Christophe Lecourtier vient de prendre ses fonctions fin décembre en tant qu'ambassadeur de France au Maroc. (Photo, AFP)
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  • «Nous, on est comptables des décisions des autorités françaises, le Parlement européen est loin de notre autorité, ce sont des personnalités qui ont été élues. On y trouve une diversité de groupes et de courants d'idées»
  • « Sur la question des visas, il a été jugé qu'il fallait revenir à la situation antérieure (...). J'ai été envoyé ici pour tourner la page», souligne M. Lecourtier dans son entretien avec Tel Quel

RABAT: Une récente résolution du Parlement européen condamnant la détérioration de la liberté de la presse au Maroc "n'engage pas la France", selon son ambassadeur au Maroc, alors que Paris est accusé d'avoir orchestré une campagne anti-marocaine à Bruxelles.

"La résolution du Parlement européen n'engage aucunement la France", affirme Christophe Lecourtier dans une interview, à la Une ce week-end, de l'hebdomadaire francophone Tel Quel, après que le vote européen a déclenché un nouveau coup de froid entre Rabat et Paris.

"Nous, on est comptables des décisions des autorités françaises, le Parlement européen est loin de notre autorité, ce sont des personnalités qui ont été élues. On y trouve une diversité de groupes et de courants d'idées", explique le diplomate qui vient de prendre ses fonctions fin décembre.

"Le gouvernement français ne peut pas être tenu pour responsable des eurodéputés", insiste M. Lecourtier.

Le Parlement européen a adopté, le 19 janvier, à une large majorité une résolution enjoignant aux autorités marocaines de "respecter la liberté d'expression et la liberté des médias" et de mettre fin au "harcèlement de tous les journalistes".

Plusieurs journalistes indépendants et opposants ont été condamnés pour des accusations à caractère sexuel, lesquelles, selon des ONG de défense des droits humains, ont été "fabriquées" par les autorités marocaines. Pour ces dernières, ces cas "n'ont rien à voir" avec la liberté d'expression.

Le texte des eurodéputés --non contraignant-- fait également état de l'implication présumée de Rabat dans le scandale de corruption qui ébranle le Parlement européen depuis décembre.

Depuis le vote, la classe politique marocaine et les médias proches du pouvoir ne décolèrent pas contre Paris.

Un parlementaire, Lahcen Haddad, a dénoncé "l'Etat profond français" selon lui à l'origine dans les coulisses de la résolution, regrettant qu'"un proche de la présidence française", Stéphane Séjourné, chef du groupe centriste Renaissance (Renew) à Bruxelles, en ait été "l'un des architectes".

Paris a réfuté jusqu'à présent l'existence de toute crise avec Rabat, même si la perspective annoncée d'une visite d'Etat du président Emmanuel Macron dans le royaume chérifien paraît s'éloigner.

Au-delà du vote des députés européens, il est reproché à la France de traîner des pieds sur la question du Sahara occidental contrairement aux Etats-Unis et à l'Espagne qui ont reconnu la "marocanité" de ce territoire, "cause nationale" au Maroc.

En outre, le rapprochement entre Paris et Alger, rivale régionale du Maroc, suscite des aigreurs à Rabat.

Ces nouveaux sujets de crispations surviennent alors que les deux pays semblaient avoir apaisé les tensions nées de la crise des visas qui empoisonnait les relations bilatérales depuis septembre 2021.

Selon l'ambassade de France à Rabat, l'activité consulaire a repris à un rythme normal après la fin de la décision de Paris de réduire de moitié les permis d'entrée accordés aux Marocains, arguant de la réticence du royaume à réadmettre ses ressortissants en situation irrégulière dans l'Hexagone.

"Sur la question des visas, il a été jugé qu'il fallait revenir à la situation antérieure (...). J'ai été envoyé ici pour tourner la page", souligne M. Lecourtier dans son entretien avec Tel Quel.


Le forum saoudien sur l'emploi attire une foule considérable à Tabouk

Des milliers de diplômés saoudiens ont participé au forum. (SPA)
Des milliers de diplômés saoudiens ont participé au forum. (SPA)
Des milliers de diplômés saoudiens ont participé au forum. (SPA)
Des milliers de diplômés saoudiens ont participé au forum. (SPA)
Des milliers de diplômés saoudiens ont participé au forum. (SPA)
Des milliers de diplômés saoudiens ont participé au forum. (SPA)
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  • SPA Le forum s'inscrit dans le cadre du programme national de transformation de l'Arabie saoudite et de la Vision 2030
  • Les chiffres de l'emploi en Arabie saoudite ont enregistré leur plus fort taux de croissance depuis janvier 2018

TABOUK : Plus de 15 000 diplômés ont participé à un forum de l'emploi de trois jours à l'Université de Tabouk, qui s'est terminé jeudi.

L'événement, qui a bénéficié du soutien d'entreprises locales et internationales, a offert une plateforme aux diplômés de diverses disciplines de tout le Royaume pour rencontrer et discuter avec des employeurs potentiels.

Premier du genre pour l'université, le forum s'inscrivait dans le cadre du programme national de transformation du pays et de la Vision 2030, et visait également à soulever des questions essentielles concernant l'environnement et les pratiques de travail.

Pendant ce temps, les chiffres de l'emploi en Arabie saoudite ont enregistré leur plus fort taux de croissance depuis janvier 2018, les entreprises non pétrolières ayant connu une forte expansion de l'activité commerciale grâce à une demande robuste du marché et à la reprise des affaires, selon un rapport.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


L'expo solo de trois femmes artistes à la galerie Athr, Djeddah

Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)
Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)
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  • L’évènement s’inscrit dans le cadre de la première Biennale des arts islamiques 2023 au Western Hajj Terminal à Djeddah
  • Dans l'édition actuelle de la Biennale des arts islamiques, nous avons sept artistes présentés, ce qui montre à nouveau la diversité de notre liste et des pratiques de chacun

DJEDDAH : La galerie Athr présente, jusqu’en avril, trois expositions indépendantes, sponsorisées par le Fonds de développement culturel.

Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie.

L’émission d’Al-Saleh s’intitule «Keep Smiling». Elle traite de l’utilisation de symboles non verbaux dans la communication moderne dans un monde de plus en plus numérisé. «Notre méthode de communication est peut-être passée d’une tablette d’argile à une tablette intelligente ou à un smartphone. Il semble que nous, en tant que société, ayons accepté les émojis comme faisant partie de notre vie quotidienne» a-t-elle déclaré à Arab news.

Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)
Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)

«Nous avons collectivement évolué en utilisant une version numérique des hiéroglyphes sous forme de codes pictographiques et d’émoticônes, offrant ainsi au destinataire un aperçu de l’humeur possible de l’expéditeur. »

«L’exposition aborde le contexte de ces emojis, leur omniprésence et l’implication de la culture pop dans les textes et la communication de tous les jours. Ici, je remets en question l’utilisation des emojis. Ici, je remets en question l’utilisation des emojis : Est-ce une sorte de masque ou d’indicateur de notre état mental ? Cela aide-t-il vraiment à explorer nos émotions ou à établir des relations avec autrui, tout en communiquant de meilleurs messages ? Je laisse les réponses au spectateur» a-t-il déclaré.

L’œuvre de Bahmim intitulée «Fantasia : un monde entre réalité et imagination» attire également l’attention.

Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)
Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)

Son travail incarne l’essence de l’esprit de la Biennale des arts islamiques. Elle utilise des animaux pour générer des dialogues fictifs et souligne également l’importance de la tradition de la narration.

«Fantasia représentait un projet passionnel pour moi. Le support et les aspects techniques jouent un rôle essentiel dans le message que je voulais faire passer ; l’aboutissement d’une vie d’exposition et de recherche dans la narration» a déclaré Bahmim à propos de son exposition personnelle à l’ATHR.

«Je voulais donner vie aux rêveries qui me traversaient l’esprit en un lisant. Je voulais que le spectateur soit perdu dans les fantasmes, pas seulement dans l’histoire mais dans les éléments qui la construisent» a-t-elle déclaré à Arab news.

Farah Behbehani s’inspire des formes culturelles islamiques et des mots arabes (Photo/Adnan Salem Mahdali)
Farah Behbehani s’inspire des formes culturelles islamiques et des mots arabes (Photo/Adnan Salem Mahdali)

L’œuvre élégante de Behbehani, transcendant le temps et l’espace, s’intitule «And Make Me Light», inspirée de mots qu’elle a réinterprétés.

 «À travers la spiritualité, le concept du spectacle revient à la lumière. L’une de mes plus grandes œuvres est basée sur une doua (prière)»

«Pour cette œuvre par exemple, j’ai pris les mots d’un verset que j’ai incorporé dans la conception de la géométrie ; chaque mot a été transformé en calligraphie coufique carrée afin de s’adapter à la géométrie de ce travail» a-t-elle déclaré à Arab news, alors que les yeux de son jeune fils tenu à son côté brillait de fierté.

Visiteuse appréciant la Fantasia d’Asma Bahmim (Photo/Adnan Salem Mahdali)
Visiteuse appréciant la Fantasia d’Asma Bahmim (Photo/Adnan Salem Mahdali)

Behbehani utilise des formes culturelles islamiques et des mots arabes comme source d’inspiration depuis des décennies.

Utilisant des versets du Coran, de la poésie et de la prose, ses dessins calligraphiques complexes sont enveloppés dans chacun des 7 bâtiments administratifs de l’Université du Koweït.

Les bâtiments ont servi de «structures stoïques» pour son art en tant que «jeu éphémère d’ombre et de lumière à travers un labyrinthe de lettres qui s’inspirent de références de la littérature islamique.»

Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)
Le travail de deux saoudiennes, Daniah Al-Saleh et Asma Bahmim et d’une koweitienne, Farah Behbehani, est présenté à la galerie jusqu’en avril (Photo/ Adnan Salem Mahdali)

Les expositions et spectacles de Behbehani sont présentés à la fois dans la région MENA et dans le monde entier. Elle est l’auteur du livre de 2009 «The Conference of the Birds» (soit la conférence des oiseaux) basé sur le poème allégorique soufi du XIIe siècle. Son livre a interprété le texte classique à travers des illustrations en écriture Jali Diwani.

Ce mois-ci, Behbehani participe à la Biennale des arts islamiques avec sa pièce cinétique à trois panneaux «Path of Light» (soit le chemin de la lumière) inspirée d’un verset poétique de l’écrivain Ahmed Shawi en hommage au prophète Mahomet.

L’ouverture des trois expositions individuelles a lieu dans le cadre de la première Biennale des arts islamiques 2023 au Western Hajj Terminal à Djeddah.

La galerie Athr a publié cette déclaration en exclusivité pour Arab News : « Notre relation avec la Diriyah Biennale Foundation est solide depuis la création de la fondation et sa première édition en 2021.»

«De nombreux artistes ont été présentés à la biennale, tels que Ahmed Mater, présent dans les deux éditions. Dans l'édition actuelle (Biennale des arts islamiques 2023), nous avons sept artistes présentés, ce qui montre à nouveau la diversité de notre liste et des pratiques de chacun.

«Nous nous sommes alignés avec la DBF afin d’être inclus dans leur calendrier et pour que les ouvertures de nos expositions coïncident avec le programme d'ouverture de la biennale, ce qui renforcera l'importance d'une approche holistique pour soutenir les arts.

«Cela fait depuis 2009 qu’Athr existe. Aujourd’hui, nous sommes heureux que des entités nouvellement créées comme DBF et leurs activités amplifient les efforts du secteur privé.»

Pour plus d'informations sur les heures d'ouverture et pour prendre un rendez-vous, visitez les réseaux sociaux d'Athr et la page de la Biennale de Diriyah.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com