Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf s’achève, laissant les visiteurs avides d’en voir plus

Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
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Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé au siège du ministère de l’Agriculture, s’est achevé jeudi avec la participation de nombreux agriculteurs et apiculteurs venus des quatre coins de l’Arabie saoudite. (Photo AN, Hebshi Alshammari)
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Publié le Samedi 02 avril 2022

Le Festival des roses, du café et du miel de Taïf s’achève, laissant les visiteurs avides d’en voir plus

  • Le festival, qui s’est achevé jeudi à Riyad, a accueilli des agriculteurs venus des quatre coins du Royaume pour présenter leurs produits aux clients
  • Il s’agit de l’un des plus grands festivals organisés par le ministère, avec la participation de plus de quatre-vingt-dix agriculteurs et producteurs

RIYAD : Des dizaines d’agriculteurs et d’apiculteurs ont participé au Festival des roses, du café et du miel de Taïf, organisé par le ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture, et ont présenté leurs produits aux visiteurs.

Le festival, qui s’est achevé jeudi à Riyad, a accueilli des agriculteurs venus des quatre coins du Royaume pour présenter leurs produits aux clients, dont la plupart sont des familles. Il s’agit de l’un des plus grands festivals organisés par le ministère, avec la participation de plus de quatre-vingt-dix agriculteurs et producteurs.

Le ministre Abderrahmane al-Fadhli a visité le festival le jour de l’ouverture et s’est entretenu avec de nombreux agriculteurs et apiculteurs.

Nora al-Shawi, propriétaire d’Al-Shawi Apiaries, présentait du miel de jujubier, d’acacia, de tamaris, de câprier, d’agrumes et de fleurs, ainsi que d’autres produits.

« Nous proposons de nombreux produits transformateurs issus des abeilles, comme des exfoliants pour le corps, des crèmes contre les brûlures, des teintures crémeuses et l’Amlou marocain, une délicieuse pâte à tartiner à base de miel et d’huile d’argan », mentionne-t-elle.

« Le plus difficile pour nous, apiculteurs, est de convaincre le client de notre crédibilité et du fait que nos produits ne bénéficient pas du permis de l’Autorité des produits alimentaires et des médicaments. Il y a aussi la concurrence intense du miel importé sur les marchés et dans les magasins, et son coût peu élevé par rapport au miel local. »

Mme al-Shawi, qui travaille dans le secteur depuis cinq ans, explique que la clientèle est majoritairement féminine et se concentre en général sur les produits transformateurs et cosmétiques, tels que les exfoliants corporels et capillaires, les teintures et les exfoliants pour les lèvres. Les hommes ont tendance à se tourner vers le miel « moins sucré », notamment le miel d’acacia et de jujubier.

Elle affirme que le festival lui a apporté un soutien moral et matériel et lui a permis de bénéficier du soutien de célébrités sur les réseaux sociaux.

Munifa Ali, qui a amené ses deux filles au festival, a été impressionnée par le miel d’acacia.

« J’ai passé un bon moment dans la section café. J’ai apprécié le goût du café Khawlani et j’ai failli acheter un caféier sur l’un des stands », raconte-t-elle.

Quant à sa fille Maryam, elle a tenu à prendre autant de photos que possible avec l’appareil photo de son téléphone.

Mme Ali a également participé à un petit concours sur le miel et les abeilles avec ses deux filles.

« Lorsque nous sommes passées devant l’un des vendeurs de fleurs de Taïf, il a lancé des pétales de roses au-dessus de nos têtes», ajoute Mme Ali.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'émir du Koweït condamne l'attaque «brutale» de l'Iran contre son pays

L'émir du Koweït a condamné lundi les attaques de l'Iran contre son pays, où 12 personnes ont été tuées jusqu'à présent, alors que Téhéran lance missiles et drones sur le Golfe en représailles à des frappes américano-israéliennes. (AFP)
L'émir du Koweït a condamné lundi les attaques de l'Iran contre son pays, où 12 personnes ont été tuées jusqu'à présent, alors que Téhéran lance missiles et drones sur le Golfe en représailles à des frappes américano-israéliennes. (AFP)
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  • "Notre pays a été la cible d'une attaque brutale de la part d'un pays musulman voisin, que nous considérons comme ami, alors même que nous n'avons autorisé l'utilisation ni de notre territoire, ni de notre espace aérien"
  • Il a également réaffirmé le "droit plein et inhérent du Koweït à la légitime défense", s'exprimant pour la première fois depuis le début des attaques iraniennes le 28 février

KOWEIT: L'émir du Koweït a condamné lundi les attaques de l'Iran contre son pays, où 12 personnes ont été tuées jusqu'à présent, alors que Téhéran lance missiles et drones sur le Golfe en représailles à des frappes américano-israéliennes.

"Notre pays a été la cible d'une attaque brutale de la part d'un pays musulman voisin, que nous considérons comme ami, alors même que nous n'avons autorisé l'utilisation ni de notre territoire, ni de notre espace aérien, ni de nos côtes pour aucune action militaire contre lui, et que nous le leur avons répété à maintes reprises par nos canaux diplomatiques", a déclaré l'émir, Mechaal al-Ahmad Al-Sabah, dans un discours télévisé.

Il a également réaffirmé le "droit plein et inhérent du Koweït à la légitime défense", s'exprimant pour la première fois depuis le début des attaques iraniennes le 28 février.

 

 


Le président libanais se déchaîne contre le Hezbollah, veut des négociations avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre. (AFP)
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  • Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël
  • "Ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël ont voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec", a affirmé le dirigeant libanais, adoptant un ton extrêmement ferme à l'égard du Hezbollah

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre.

Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.

"Ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël ont voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec", a affirmé le dirigeant libanais, adoptant un ton extrêmement ferme à l'égard du groupe pro-iranien.

Il a tenu ces propos lors d'une rencontre par visioconférence avec les chefs des institutions européennes Ursula von der Leyen et Antonio Costa.

Joseph Aoun a qualifié le Hezbollah "de faction armée échappant à l'autorité de l'Etat au Liban, qui n'accorde aucun poids aux intérêts du Liban, ni à la vie de son peuple".

Il a assuré que la décision, lundi, du gouvernement d'interdire toute activité militaire ou sécuritaire du Hezbollah était "claire et irrévocable". "C'est ce que nous voulons mettre en oeuvre avec fermeté et clarté", a déclaré Joseph Aoun.

Le chef de l'Etat a proposé, pour mettre un terme à la guerre, "une trêve" avec Israël, suivie par une aide logistique à l'armée libanaise pour qu'elle puisse se déployer dans les zones de conflit et "désarmer le Hezbollah".

Dans le même temps, il s'est déclaré pour "que le Liban et Israël entament des négociations directes sous parrainage international" entre les deux pays toujours en état de guerre.

Les frappes israéliennes ont fait depuis le 2 mars près de 400 morts et un demi-million de déplacés.

 


Liban: un prêtre tué par des tirs israéliens dans un village du sud

Liban: un prêtre tué par des tirs israéliens dans un village du sud
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  • Une maison du village a été visée lundi par "deux tirs d'artillerie successifs provenant d'un char ennemi de type Merkava", selon l'Ani
  • Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média

BEYROUTH: Un prêtre a été tué lundi par des tirs d'artillerie de l'armée israélienne dans un village du sud du Liban, particulièrement touché par la reprise du conflit entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), des habitants et une source médicale à l'AFP.

La victime, Pierre Raï, était le curé de la paroisse de Qlayaa, qui fait partie des villages chrétiens frontaliers du sud du Liban ayant décidé de se tenir à l'écart du conflit et de ne pas suivre les ordres d'évacuation israéliens.

Une maison du village a été visée lundi par "deux tirs d'artillerie successifs provenant d'un char ennemi de type Merkava", selon l'Ani.

Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média.

Un second tir sur la maison a blessé le prêtre et trois autres habitants, selon des résidents du village, qui ont raconté à l'AFP être accourus sur place avec des secouristes de la Croix rouge libanaise.

Le prêtre a plus tard succombé à ses blessures, a affirmé une source médicale.

Les motivations de l'attaque israélienne contre cette maison située en bordure du village restent pour l'instant inconnues.

Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël qui mène depuis des représailles massives.

L'armée israélienne a ordonné à plusieurs reprises aux habitants d'une vaste partie du sud du Liban de partir, provoquant un exode massif.

Le curé avait pris part vendredi à un rassemblement devant une église de Marjeyoun, localité avoisinante, où plusieurs dizaines d'habitants se sont dit résolus à rester sur leurs terres.

"Lorsque nous défendons nos terres, nous le faisons en tant que pacifistes qui ne portent que des armes de paix", avait alors déclaré Pierre Raï.

Il avait appelé à considérer Marjeyoun comme "une zone rouge", c'est-à-dire qui ne devrait pas abriter des déplacés de la zone partisans du Hezbollah.