Partir, rester... l'incertitude ronge les réfugiés syriens en Turquie

Une famille syrienne se promène près de Balikligol (ou bassin d'Abraham, lac Halil-Ur Rahman), dans le sud-ouest du centre-ville de Sanliurfa, le 17 mai 2022. (AFP)
Une famille syrienne se promène près de Balikligol (ou bassin d'Abraham, lac Halil-Ur Rahman), dans le sud-ouest du centre-ville de Sanliurfa, le 17 mai 2022. (AFP)
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Publié le Mardi 24 mai 2022

Partir, rester... l'incertitude ronge les réfugiés syriens en Turquie

  • Sanliurfa accueille environ 500 000 réfugiés syriens, le quart de la population dans cette province qui partage une longue frontière avec le pays dirigé par Bachar al-Assad
  • Dès le début de la guerre en 2011, les Syriens ont massivement cherché refuge en Turquie qui accueille au total plus de 5 millions de réfugiés toutes nationalités confondues

SANLIURFA: Oum Mohamed rajuste son voile noir, l'oeil inquiet derrière le comptoir de son épicerie dont l'enseigne trône en arabe dans une petite rue trépidante de Sanliurfa, dans le sud-est de la Turquie.


Depuis que le président Recep Tayyip Erdogan a dit "préparer" le retour d'un million de réfugiés syriens - sur les 3,7 officiellement enregistrés dans le pays - l'anxiété la ronge.


"On sent la pression. On est toujours poli, on évite les problèmes", glisse Oum Mohamed, 43 ans, dont neuf en exil depuis que la guerre a ravagé sa ville, Alep.


Dehors, l'étal du "Marché du pays" fleure la nostalgie, des galettes de pains plats comme en Syrie, aux petites olives amères et aux fèves, pour le foul, plat traditionnel. 


"On ne peut pas rentrer. Mon mari était dans l'armée, il serait tué... Et puis on a nos vies ici, les enfants vont à l'école", poursuit-elle à mi-voix, après avoir refusé toute photo ou vidéo.


Sanliurfa - Urfa, selon son ancienne appellation - accueille environ 500 000 réfugiés syriens, le quart de la population dans cette province qui partage une longue frontière avec le pays dirigé par Bachar al-Assad.


La ville elle-même fait songer au Alep d'avant-guerre avec ses pierres blondes, ses cafés ombragés et ses étals d'épices.


Dès le début de la guerre en 2011, les Syriens ont massivement cherché refuge en Turquie qui accueille au total plus de 5 millions de réfugiés toutes nationalités confondues.


Selon le ministère de l'Intérieur, 502 000 Syriens ont choisi de rentrer à ce jour.

Une vie difficile 
En 2016, l'Union européenne a offert à Ankara six milliards d'euros pour les empêcher d'arriver à ses portes.

Selon le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), à peine 1,5% d'entre eux vivent dans des camps, l'écrasante majorité est en ville.

Mais depuis l'été dernier, avec la crise économique qui frappe la Turquie (70% d'inflation et une monnaie qui dévisse), et même si les voisins turcs achètent volontiers leur pain chez Oum Mohamed, parce qu'il est moins cher, les relations avec la population se tendent.

"La vie devient plus difficile pour eux comme pour nous", justifie Fatima Ibrahim, la trentaine, ses trois gamins escaladant ses genoux. "Les locaux nous en veulent parce que les patrons nous payent moins qu'eux. Ils nous accusent de leur prendre leur emploi".

Originaire de Kobané, dans le nord de la Syrie, la jeune femme est arrivée à Urfa en 2013 et s'est mariée ici avec un compatriote.

Son mari, forgeron, a perdu son travail pendant la pandémie et vient tout juste de retrouver un job de saisonnier agricole à des centaines de kilomètres.

La famille vit dans deux pièces dépouillées en rez-de-chaussée.

A l'approche de la présidentielle de juin 2023, Fatima sent l'étau se resserrer. "Mais jamais je ne rentrerai en Syrie risquer la vie des enfants. C'est toujours la guerre là-bas". 

Et puis la seule région à échapper encore au régime de Damas est celle d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, déjà surpeuplée avec 2,5 millions de déplacés, selon le HCR.

«Les meurtriers»
Erdogan assure qu'il refusera toujours d'expulser les "frères syriens" vers leurs "meurtriers". L'opposition en revanche rivalise de propos incendiaires et promet, en cas de victoire, de chasser les intrus.

"Du matin au soir, on entend à la télé qu'il faut +renvoyer les Syriens+", tremble Samira, 44 ans, une veuve de la Ghouta, près de Damas, avec quatre enfants, qui sort le moins possible. 

"Je ne vais pas voir mes voisins, eux non plus. On ne se mélange pas", dit-elle.

"J'ai peur", avoue aussi Hayfa, une Alépine de 39 ans, professeur d'anglais installée à Urfa depuis neuf ans. Par sécurité, elle ne parle plus que turc en public pour éviter d'attirer l'attention. 

Les deux femmes refusent que leur patronyme soit cité.

"La politique nous affecte plus que l'économie", juge Hayfa. Surtout depuis 2016, depuis que la Turquie intervient dans le nord de la Syrie contre les positions de combattants kurdes.

"Les gens nous disent: +vous êtes ici à vous amuser et nos soldats meurent chez vous+!"

Cette année pour la première fois, la police a frappé à sa porte pour vérifier ses titres de séjour et de résidence. "Ça n'était jamais arrivé".

"On a quitté la Syrie à cause d'Assad et il est toujours là... comment pourrions-nous rentrer en sécurité?" soupire Hayfa qui avoue douter de retrouver un jour la douceur des fruits confits d'Alep.  


Gaza : Kallas se montre « pas très optimiste » concernant l'adoption de sanctions de l'UE contre Israël

La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas (Photo AFP)
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas (Photo AFP)
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  • « Je ne suis pas très optimiste, et nous n'allons certainement pas prendre de décision aujourd'hui », a-t-elle déclaré à Copenhague, avant une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27.
  • Le Danemark, qui préside actuellement le Conseil des ministres de l'UE, s'est dit favorable à une solution contournant la règle de l'unanimité qui prévaut dans le bloc européen en matière de politique étrangère. 

COPENHAGUE, DANEMARK : La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, a reconnu samedi ne pas être « très optimiste » quant à la possibilité que les Vingt-Sept sanctionnent Israël, malgré la situation humanitaire catastrophique dans le territoire palestinien de Gaza.

« Je ne suis pas très optimiste, et nous n'allons certainement pas prendre de décision aujourd'hui », a-t-elle déclaré à Copenhague, avant une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27. « Cela envoie le signal que nous sommes divisés », a déploré Mme Kallas.

La Commission européenne a proposé la suspension des financements européens aux start-ups israéliennes, mais « même cette mesure », plutôt « indulgente », n'a pas été retenue par les 27 en raison de leurs divisions, a souligné la dirigeante estonienne.

Plusieurs pays de l'UE, dont l'Allemagne, la Hongrie ou la Slovaquie, sont réticents à prendre des mesures contre Israël, tandis que d'autres, comme l'Irlande ou l'Espagne, y sont beaucoup plus favorables.

Le Danemark, qui préside actuellement le Conseil des ministres de l'UE, s'est dit favorable à une solution contournant la règle de l'unanimité qui prévaut dans le bloc européen en matière de politique étrangère. 

L'UE doit « passer des mots aux actes », a affirmé son chef de la diplomatie, Lars Lokke Rasmussen, suggérant notamment d'interdire les importations en provenance des colonies israéliennes en Cisjordanie. Cette décision, qui relève de la politique commerciale, peut être prise à la majorité qualifiée, a-t-il expliqué.

La règle de l'unanimité bloque un grand nombre de décisions, non seulement sur Israël, mais aussi sur l'Ukraine, en raison de l'hostilité de la Hongrie.

« Nous avons un problème constitutionnel en Europe : le bateau le plus lent dans le convoi décide de la vitesse. Nous devons prendre des mesures pour que la majorité puisse s'exprimer », a expliqué le ministre danois.

La situation à Gaza est une « tragédie absolue », a déclaré de son côté le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), la bande de Gaza, où sévit la famine, est arrivée à un « point de rupture ».

Malgré des pressions croissantes, tant à l'échelle internationale qu'en Israël, pour mettre fin à la guerre, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a affirmé vouloir poursuivre l'offensive dans la bande de Gaza afin de mettre un terme au mouvement islamiste Hamas et de ramener tous les otages enlevés lors de l'attaque du 7 octobre.


L'Arabie saoudite forme une nouvelle génération d'éco-journalistes

(Photo AN)
(Photo AN)
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  • Face aux défis environnementaux croissants, le Royaume investit dans le journalisme pour faire le lien entre la science, la politique et le public.
  • Avec des campagnes de sensibilisation sur ses exercices de lutte contre les marées noires, le NCEC donne aux conteurs les moyens de contribuer à la protection de la planète.

RIYAD : En tant que nation en marche vers un avenir plus vert, l'Arabie saoudite jette des ponts entre le public et les fonctionnaires, sensibilise et conçoit des campagnes qui promeuvent le développement durable.

Ces efforts, qui s'inscrivent dans le cadre de la Vision 2030, visent à éduquer les gens sur les écosystèmes et sur le rôle qu'ils peuvent jouer pour les protéger et les améliorer. Pour soutenir ces objectifs, la communication est essentielle. Le journalisme est l'un des outils les plus efficaces.

Le journalisme environnemental, largement utilisé dans les pays développés et en développement, joue un rôle essentiel dans la sensibilisation du public. 

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Qu'il s'agisse de rendre compte des questions écologiques ou de donner aux communautés les moyens de participer à la Vision 2030, l'Arabie saoudite a besoin de plus de journalistes spécialisés dans l'environnement. Pourtant, ce domaine reste relativement peu connu dans le pays.

Conscient de cette lacune, le Centre national pour la conformité environnementale a commencé à prendre des mesures pour défendre et soutenir l'éco-journalisme.

"Je pense que nous avons remarqué ces dernières années... il y a dix ans, qu'il n'y avait pas vraiment de médias professionnels et spécialisés... dans le monde arabe", a déclaré à Arab News Saad Al-Matrafi, directeur exécutif des médias et de la communication et porte-parole officiel du NCEC. 

Saad Al-Matrafi, directeur exécutif et porte-parole officiel du NCEC. (Photo Fournie/NCEC)
Saad Al-Matrafi, directeur exécutif et porte-parole officiel du NCEC. (Photo Fournie / NCEC)

M. Al-Matrafi a fait remarquer que si le journalisme politique, économique et sportif est assez populaire, le journalisme environnemental est loin derrière.

"Ici, au centre, nous nous concentrons sur la formation d'une génération spécialisée, pour qu'elle soit bien ciblée, bien informée et éduquée en matière d'environnement", a-t-il déclaré.

M. Al-Matrafi a expliqué que les journalistes environnementaux ne devraient pas se contenter de rendre compte des événements, mais qu'ils devraient également prendre part à des conversations plus larges, participer à des programmes de sensibilisation, promouvoir l'éducation à l'environnement et servir de pont entre le public et les décideurs politiques

Ce rôle est reconnu au niveau international. L'UNESCO a identifié le journalisme environnemental comme un domaine essentiel pour rendre compte, enquêter et communiquer au public les questions environnementales.

Dans un rapport publié en 2024, l'agence des Nations unies note que plus de 70 % des journalistes environnementaux du monde entier ont été attaqués pour leur travail au cours des 15 dernières années - une période qui a également été marquée par une montée en flèche de la désinformation sur les questions environnementales.

M. Al-Matrafi a établi un lien direct entre le rôle des journalistes et les objectifs plus larges de la Vision 2030, qui met l'accent sur l'amélioration de la qualité de vie dans tout le Royaume.

Les inspecteurs du NCEC ont répondu à 4 267 rapports sur des violations de la qualité de l'air, de l'eau et du sol au cours du premier semestre de cette année, contre 2 670 en 2024. (Fourni/NCEC)
Les inspecteurs du NCEC ont répondu à 4 267 rapports sur des violations de la qualité de l'air, de l'eau et du sol au cours du premier semestre de cette année, contre 2 670 en 2024. (Photo Fournie / NCEC)


"Si nous faisons le lien avec notre stratégie au sein du NCEC, une partie de celle-ci consiste à améliorer la qualité de vie des citoyens, des visiteurs et des touristes du Royaume", a-t-il déclaré.

Pour lui, les programmes de conformité et les systèmes d'inspection ne se limitent pas à la surveillance des entreprises et des usines. Ils visent également à garantir des conditions plus sûres pour les travailleurs, leurs familles et les communautés.

Il a souligné que les efforts du centre visaient à la fois le bien-être des individus et celui de la société dans son ensemble.

Là encore, le journalisme joue un rôle essentiel. En sensibilisant les travailleurs, les entreprises et les institutions, les journalistes peuvent contribuer à expliquer pourquoi le respect des réglementations et des inspections environnementales est important.

M. Al-Matrafi a souligné que l'objectif du CNCE n'est pas de détecter les infractions et d'infliger des sanctions, mais de sauver des vies.

Le Saviez- vous ?  

Le National Center for Environmental Compliance surveille la qualité de l'air et les émissions à la source et protège les environnements marins et côtiers.

Au cours des sept premiers mois de 2025, le centre a évalué plus de 11 000 tests environnementaux, dont 8 124 échantillons d'eau et 3 618 échantillons de sol.

Il a décrit les opérations que le centre supervise, telles que la prévention et la gestion des déversements d'hydrocarbures qui, s'ils sont négligés, peuvent causer de graves dommages à la santé et à l'environnement.

"Nous disposons de toutes sortes de capteurs dans la mer pour détecter toute pollution dans l'eau qui pourrait affecter notre vie marine", a-t-il déclaré. "Nous avons utilisé le satellite pour détecter toute pollution dans le sol, et elle est vraiment très élevée. 

Au cours des sept premiers mois de 2025, le centre a évalué plus de 11 000 tests environnementaux, dont 8 124 échantillons d'eau et 3 618 échantillons de sol. (Fourni par le NCEC)
Au cours des sept premiers mois de 2025, le centre a évalué plus de 11 000 tests environnementaux, dont 8 124 échantillons d'eau et 3 618 échantillons de sol. (Photo Fournie par le NCEC)

La prévention et la gestion des déversements d'hydrocarbures est une tâche essentielle pour les centres d'intervention environnementale, qui comprend la surveillance, la préparation, l'intervention rapide et le nettoyage à long terme afin de limiter les dommages sanitaires et environnementaux.

"Ces programmes techniques par satellite sont utilisés pour détecter de très petits détails", explique M. Al-Matrafi. "Par exemple, si ce satellite remarque ou détecte une pollution dans le sol, il nous fournira des notes et des rapports.

"Nous aidons l'environnement à s'améliorer. Cela a un impact sur votre vie et celle de vos enfants".

Au cours des sept premiers mois de l'année 2025, le centre a évalué plus de 11 000 tests environnementaux, dont 8 124 échantillons d'eau et 3 618 échantillons de sol. (Fourni/NCEC)
Quelle que soit la quantité de travail qu'un pays peut accomplir pour atténuer les problèmes environnementaux, il est important de diffuser ces efforts pour sensibiliser la population, déclare Saad Al-Matrafi, porte-parole du CNCE. (Photo Fournie NCEC)

M. Al-Matrafi a également mis l'accent sur les exercices nationaux de lutte contre les marées noires organisés par le NCEC. "Nous organisons deux exercices nationaux de lutte contre les marées noires par an. Le dernier a eu lieu à Yanbu en juillet", a-t-il déclaré. "Il s'agissait du 17e exercice... et je pense que c'est l'une des expériences les plus intéressantes que j'aimerais couvrir.

"Il y a entre 40 et 60 entités dans le pays qui participent ... cela couvre les entités gouvernementales, le secteur privé, et même les secteurs non gouvernementaux comme les instituts, les universités. À l'avenir, nous ajouterons des volontaires à cette liste".

Les journalistes sont au cœur de ces exercices. "Nous avons des journalistes sur les bateaux pour voir ce qui se passe, et nous les avons dans le centre des médias, ils écrivent, ils prennent des photos, ils enregistrent... Je pense que c'est une grande opportunité de faire partie de cela".

M. Al-Matrafi a conclu que, quels que soient les efforts déployés par une nation pour relever les défis environnementaux, la sensibilisation est tout aussi importante. "Il s'agit de sensibiliser, d'éclairer, d'instruire et de faire du bon journalisme. 

"

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

 

 

 

 


L'armée israélienne annonce avoir ramené en Israël les restes des corps de deux otages à Gaza

L'armée israélienne a annoncé vendredi avoir ramené en Israël les restes des corps de deux otages retenus dans la bande de Gaza depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël en octobre 2023. (AFP)
L'armée israélienne a annoncé vendredi avoir ramené en Israël les restes des corps de deux otages retenus dans la bande de Gaza depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël en octobre 2023. (AFP)
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  • Dans un communiqué, l'armée a indiqué avoir "ramené le corps d'Ilan Weiss et les restes d'un autre otage dont l'identité n'a pas encore été révélée, lors d'une opération militaire dans la bande de Gaza"
  • Ilan Weiss, 55 ans, membre de l'unité d'intervention du kibboutz Beeri, avait été tué le 7 octobre 2023 lors de l'attaque du Hamas et son corps emmené dans la bande de Gaza

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé vendredi avoir ramené en Israël les restes des corps de deux otages retenus dans la bande de Gaza depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël en octobre 2023.

Dans un communiqué, l'armée a indiqué avoir "ramené le corps d'Ilan Weiss et les restes d'un autre otage dont l'identité n'a pas encore été révélée, lors d'une opération militaire dans la bande de Gaza".

Ilan Weiss, 55 ans, membre de l'unité d'intervention du kibboutz Beeri, avait été tué le 7 octobre 2023 lors de l'attaque du Hamas et son corps emmené dans la bande de Gaza. Sa mort a été officialisée début 2024 par son kibboutz.

Sa femme Shiri et une de ses filles, Noga, qui avaient été enlevées à leur domicile, ont été libérées lors de la première trêve en novembre 2023.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses condoléances aux familles des deux otages affirmant que "la campagne pour ramener tous les otages se poursuit".

Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 47 restent désormais retenues dans la bande de Gaza dont une vingtaine présumés vivants.