Deux chefs français partent à la découverte de la cuisine et de la culture de l'Arabie saoudite

Flavours of Arabia est le titre de ce documentaire produit par la chaîne Discovery. Il accompagnera Cédric Grolet, chef pâtissier de renommée mondiale, et Pierre Sang Boyer, finaliste de l'émission Top Chef, dans leur voyage à travers Djeddah et AlUla, où ils découvriront la gastronomie du Royaume. (Photo fournie)
Flavours of Arabia est le titre de ce documentaire produit par la chaîne Discovery. Il accompagnera Cédric Grolet, chef pâtissier de renommée mondiale, et Pierre Sang Boyer, finaliste de l'émission Top Chef, dans leur voyage à travers Djeddah et AlUla, où ils découvriront la gastronomie du Royaume. (Photo fournie)
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Flavours of Arabia est le titre de ce documentaire produit par la chaîne Discovery. Il accompagnera Cédric Grolet, chef pâtissier de renommée mondiale, et Pierre Sang Boyer, finaliste de l'émission Top Chef, dans leur voyage à travers Djeddah et AlUla, où ils découvriront la gastronomie du Royaume. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 08 juin 2022

Deux chefs français partent à la découverte de la cuisine et de la culture de l'Arabie saoudite

  • Le monde entier dégustera la riche culture de l'Arabie saoudite grâce à un nouveau documentaire
  • Les chefs français rencontreront des chefs saoudiens pour en apprendre davantage sur la gastronomie, les recettes traditionnelles et les composantes de la cuisine du Royaume

DJEDDAH: Le monde entier dégustera la riche culture de l'Arabie saoudite grâce à un nouveau documentaire: deux chefs français partiront à la rencontre des habitants ainsi qu’à la découverte de la cuisine et du patrimoine culinaire du Royaume.

Flavours of Arabia est le titre de ce documentaire produit par la chaîne Discovery. Il suivra Cédric Grolet, chef pâtissier de renommée mondiale, et Pierre Sang Boyer, finaliste de l'émission Top Chef, dans leur voyage à travers Djeddah et AlUla. Ils y découvriront la gastronomie du pays ainsi que la créativité et le savoir-faire des chefs saoudiens.

 

En bref

Le séjour des chefs à Djeddah prévoit une croisière, une partie de pêche en mer Rouge, une visite au marché du poisson et une excursion à Al-Balad, site classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

Les deux chefs se dirigeront par la suite vers les principaux sites d'AlUla qui abrite Hégra, le premier site d'Arabie saoudite inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Là, ils se laisseront envoûter par les ingrédients typiques des oasis d'AlUla tels que les dattes, les agrumes et les plantes.

 

Leur visite à Djeddah prévoit une croisière, une partie de pêche en mer Rouge, une visite au marché du poisson et une excursion à Al-Balad, site classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

En évoquant les visites des boutiques traditionnelles dans le quartier historique, Pierre Sang Boyer se dit émerveillé par le mariage de couleurs et de parfums. «Je ne m'attendais pas à tout cela. Cette ville est un véritable trésor. Beaucoup de choses à voir et de nombreuses surprises. Formidable!», s’exclame-t-il.

chef

Deuxième destination: les principaux sites d'AlUla, qui abrite Hégra, le premier site d'Arabie saoudite inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Là, ils se laisseront envoûter par les ingrédients typiques des oasis d'AlUla tels que les dattes, les agrumes et les plantes.

Les chefs français rencontreront des chefs saoudiens pour en apprendre davantage sur la gastronomie, les recettes traditionnelles et les composantes de la cuisine du Royaume. MM. Grolet et Boyer prépareront ensuite une série de plats inspirés des gastronomies française et saoudienne.

M. Grolet est un maître de la confiserie et de la pâtisserie françaises. Il préparera certains de ses fameux gâteaux à AlUla en intégrant des dattes et de la cardamome, des ingrédients qu’il a choisis pour leurs textures et leurs saveurs particulières.

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En effet, il est littéralement tombé sous le charme de ces saveurs qui sont au cœur de la culture de l'Arabie saoudite et de la région.

M. Grolet évoque des dattes qu'un habitant d'AlUla lui avait offertes, à lui et à son compagnon. «On dirait un bonbon», se souvient-il. Il s’est familiarisé avec les dattes d'AlUla, qui présentent plusieurs variétés aux goûts variés. En effet, on compte plus de quarante types de dattes à AlUla.

«Les dattes que je vais confectionner à Paris seront de cette couleur», confie-t-il, signalant à M. Boyer le caractère transparent d'une datte «marbrée et magnifique».

«J'ai pris soin de consigner toutes les découvertes que j'ai faites depuis mon arrivée ici. Je vais m'en servir pour préparer un dessert en trompe-l’œil, ma signature depuis dix ans. Je vais préparer un dessert en forme de datte. J'aurais besoin d'une grande quantité de ces dattes molles pour le réaliser à Paris», explique-t-il.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


L'Iran jure de continuer à riposter aux frappes américaines

Cette capture d'écran, réalisée le 23 juillet 2026 à partir d'une séquence vidéo diffusée par le Commandement central américain (CENTCOM) le 22 juillet 2026, montre les forces américaines en train de lancer ce que l'armée qualifie de frappes de précision contre l'Iran pour la douzième nuit consécutive. (AFP)
Cette capture d'écran, réalisée le 23 juillet 2026 à partir d'une séquence vidéo diffusée par le Commandement central américain (CENTCOM) le 22 juillet 2026, montre les forces américaines en train de lancer ce que l'armée qualifie de frappes de précision contre l'Iran pour la douzième nuit consécutive. (AFP)
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  • Après une douzième nuit consécutive d'hostilités, l'armée iranienne a juré qu'elle poursuivrait ses "représailles", "tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront"
  • Téhéran continuera "à payer un prix très lourd", a pour sa part déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, en marge de l'Asean à Manille, affirmant que l'Iran n'était "clairement pas prêt à passer un accord"

TEHERAN: L'Iran a juré jeudi de poursuivre ses représailles contre l'ennemi américain tant qu'il serait attaqué, tandis que ses alliés houthis yéménites ont ouvert un deuxième front dans la guerre régionale en revendiquant des attaques en mer Rouge contre deux pétroliers saoudiens.

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures alors que le détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les rebelles yéménites ont annoncé un blocus de la flotte d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Avec pour conséquence une flambée des cours du pétrole: vers 06H15 GMT, le Brent, référence internationale, se rapprochait des 100 dollars à 96,31 dollars le baril (+2,38%), loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain mi-juin.

Après une douzième nuit consécutive d'hostilités, l'armée iranienne a juré qu'elle poursuivrait ses "représailles", "tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront".

Téhéran continuera "à payer un prix très lourd", a pour sa part déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, en marge de l'Asean à Manille, affirmant que l'Iran n'était "clairement pas prêt à passer un accord".

Téhéran a dit avoir notamment frappé, au Koweït, des dépôts de munitions et des réservoirs de carburant, et en Jordanie, un radar américain du système antimissile THAAD et un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques.

L'armée jordanienne a fait état de dix missiles et drones tirés vers le royaume ces 24H, dont neuf interceptés, et l'armée du Koweït a annoncé dans la nuit répondre à des attaques de "drones hostiles".

Voies maritimes paralysées 

Côté américain, l'armée a dit avoir visé des cibles militaires iraniennes, pour "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer les marins civils et les navires commerciaux" transitant dans le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions.

Des médias iraniens ont rapporté des frappes à deux reprises sur Bouchehr, ville où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement, et à Chalamcheh, à proximité d'un poste-frontière avec l'Irak, où deux personnes ont été tuées.

D'autres bombardements ont été signalés à Ahvaz, près du Golfe et sur la ville de Konarak, non loin du port de Chabahar sur le golfe d'Oman, ainsi que des explosions à Sirik, près du détroit d'Ormuz.

La discorde irano-américaine sur cette voie stratégique, par laquelle transitait d'ordinaire un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, a déclenché la reprise des hostilités le 7 juillet.

La République islamique veut y instaurer des frais de passage et n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant.

Les Gardiens de la Révolution, son armée idéologique, ont affirmé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de le franchir.

En réaction, les Etats-Unis imposent un blocus maritime à l'Iran. Le Commandement pour le Moyen-Orient (Centcom) a précisé que ses forces "ont dérouté neuf navires commerciaux et en a immobilisé un", pour les empêcher "d'entrer dans ou de quitter les ports iraniens".

De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus", identifiés comme l'Encelia et le Layla.

Après avoir lundi annoncé cette mesure, ils avaient menacé de viser les navires tentant de se frayer un passage.

Une source officielle saoudienne a confirmé que l'Encelia, "appartenant à une société saoudienne", avait été "pris pour cible", provoquant un incendie, selon l'agence officielle SPA.

Coût exorbitant 

En ciblant l'Arabie saoudite, les Houthis "ont l'air de s'être laissés entraîner", a estimé M. Rubio, jugeant qu'ils "s'étaient fait avoir par les Iraniens".

Selon des données analysées par l'AFP, au moins neuf bateaux ont fait demi-tour en mer Rouge ou dans les environs du détroit de Bab el-Mandeb, à l'extrême sud du Yémen, depuis la menace houthie.

La guerre a un prix, estimé par la Défense américaine jusqu'à présent à 37,5 milliards de dollars. Mercredi, la Chambre des représentants a approuvé un cadre budgétaire de 95 milliards de dollars, qui se dirige désormais vers le Sénat, et est  prévu en grande partie pour le Pentagone afin de financer le conflit.

Aucun signe d'apaisement n'apparaît, mais le Pakistan, pays médiateur, veut rester optimiste. "Nous n'avions pas perdu espoir même durant les heures les plus sombres. Nous ne sommes pas découragés", a déclaré le porte-parole de la diplomatie.

Sur le front yéménite, où une trêve négociée en 2022 entre les rebelles et le gouvernement soutenu par Ryad, était toujours active malgré son expiration, le sultanat d'Oman a dit vouloir oeuvrer pour reprendre des discussions en vue d'une désescalade.


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.