La nostalgie musicale fait vibrer le cœur de Djeddah

Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
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Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
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Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photos AN, Nada Hameed).
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Publié le Mardi 26 septembre 2023

La nostalgie musicale fait vibrer le cœur de Djeddah

  • Rendant hommage aux musiques du monde et du pays, Music and Antiques est un espace dynamique fondé par le collectionneur et producteur saoudien Anwar Idriss
  • L'espace cherche à protéger le patrimoine artistique des générations passées et accueille des concerts et des représentations en direct

DJEDDAH: Au cœur de Djeddah, le riche patrimoine musical de l'Arabie saoudite se revèle au public contemporain avec un espace intitulé Music and Antiques, grâce à la passion d'Anwar Idriss, un passionné, collectionneur et producteur qui a parcouru le monde.

L'espace représente l'amour profond d'Idriss pour la musique, nourri en Arabie saoudite et aux États-Unis, où il a passé ses années de formation.

S'inspirant du design géorgien et de son propre style qu'il qualifie de «chaos organisé», Idriss a créé une atmosphère accueillante et chaleureuse au sein de Music and Antiques. Elle se caractérise par des agencements symétriques, des moulures décoratives et une profusion de tons chauds.

Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photo AN, Nada Hameed).

Les murs d'un marron éclatant témoignent de ce style, associés à des planchers en bois poli qui résonnent de mille et une histoires. Sur les murs s'alignent des étagères en bois où sont exposés des objets liés à la musique, créant une atmosphère profonde empreinte d'histoire.

Cet espace ressemble à un salon luxueux, aux nuances de bois et aux lustres étincelants. Mais la véritable merveille se trouve au deuxième étage, qui a été transformé en musée d'objets musicaux de collection.

EN BREF

Music and Antiques se situe dans la rue Al-Batarji du quartier d'Al-Zahra à Djeddah.

Le deuxième étage est un musée d'objets musicaux de collection.

La plupart des objets exposés ont été sélectionnés par le fondateur Anwar Idriss.

Idriss possède une impressionnante expérience musicale, et a collaboré avec de nombreux musiciens saoudiens et arabes de premier plan. Cette expertise comprend la production de publicités télévisées et de vidéos musicales.

Dans un entretien avec Arab News, Anwar Idriss a rappelé qu'il faisait partie de la dernière génération à avoir reçu des cours de musique formels à l'école Al-Thagour en Arabie saoudite. «Depuis lors, ma passion pour la musique ne s'est jamais éteinte», confie-t-il.

Music and Antiques dispose de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931, et d'un piano centenaire (Photo AN, Nada Hameed).

Idriss explique que cet espace est l'aboutissement d'un «rêve personnel», soulignant qu'il cherche à favoriser la musique sans les distractions de la technologie moderne.

L'espace a plusieurs objectifs, notamment celui d'éduquer et de protéger le patrimoine artistique des générations passées. Il sert également d'espace pour des représentations en direct et encourage les enfants à venir assister à des répétitions ou simplement à explorer leur propre passion pour la musique.

«Au fond, Music and Antiques n'est pas seulement un lieu de souvenirs, c'est aussi un lieu où se développent tous les talents», explique Anwar Idriss.

«Nous motivons les personnes à s'épanouir dans leurs compétences et à ne pas trop se fier à la technologie dans le domaine de la musique», a-t-il ajouté.

Il est interdit de fumer pendant les spectacles, ainsi que d'enregistrer les artistes. L'accent est mis sur l'épanouissement et l'expression artistiques, et non sur la recherche d'une gloire éphémère, explique-t-il.

Le cœur battant de Music and Antiques est sa vaste collection de vinyles, qui couvre des genres allant du blues et du jazz au R&B, au rock, au hip-hop et à la musique arabe.

«Cet endroit abrite plus de 4 000 disques vinyles, dont un classique original de Ludwig van Beethoven datant de 1931 et un piano centenaire», ajoute fièrement Idriss.

Le trésor d'objets uniques comprend des peintures d'artistes locaux, des centaines de cassettes anciennes, des bandes vidéo, des CD, des téléviseurs et du matériel audio, notamment des chaînes stéréo et des gramophones.

Anwar Idriss, fondateur de Music and Antiques

Des affiches de légendes de la musique américaine et arabe, telles que Ray Charles, Abdel Halim Hafez et Fairouz, ornent les murs, enrichissant la tapisserie de l'histoire de la musique qui y est présentée.

Idriss a sélectionné la plupart des objets exposés à Music and Antiques, et il encourage les collectionneurs à échanger des antiquités à caractère musical.

Soucieux d'aider les personnes à diversifier leurs revenus, conformément à la vision du prince héritier, Mohammed ben Salmane, Idriss accueille favorablement la vente d'objets par les mélomanes et les collectionneurs.

«Tout ce qui se trouve dans cet endroit est à vendre, et nous soutenons et respectons tous les articles», a-t-il déclaré.

La réponse de la communauté saoudienne a été extraordinaire, les visiteurs affluant de tout le Royaume pour découvrir la magie de la musique et des antiquités.

Idriss envisage même de franchiser le concept afin d'en répandre l'esprit unique loin à la ronde.

À l'avenir, Music and Antiques a l'ambition d'introduire le concept de Tiny Disc, qui permet aux musiciens de créer de la musique en déplacement. C'est un témoignage de l'engagement inébranlable d'Idriss en faveur de la création artistique pour les générations à venir.

Music and Antiques est un phare qui rappelle le pouvoir du son dans la vie des gens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.