Le gouverneur de la Banque centrale irakienne rencontre le Premier ministre jordanien ainsi que son homologue en Jordanie

Le Premier ministre jordanien, Bisher Khasawneh, et Ali Mohsen al-Alaq, gouverneur de la Banque centrale irakienne. (Pétra)
Le Premier ministre jordanien, Bisher Khasawneh, et Ali Mohsen al-Alaq, gouverneur de la Banque centrale irakienne. (Pétra)
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Publié le Lundi 02 octobre 2023

Le gouverneur de la Banque centrale irakienne rencontre le Premier ministre jordanien ainsi que son homologue en Jordanie

  • Ali Mohsen al-Alaq a également rencontré son homologue jordanien en vue de discuter des moyens de renforcer les liens bancaires et financiers entre les deux pays
  • M. Al-Alaq a salué les liens historiques jordano-irakiens, soulignant le désir de la Banque centrale irakienne de bénéficier de l’expérience de la Jordanie en matière de numérisation, d’innovations financières et de systèmes de paiement

AMMAN: Ali Mohsen al-Alaq, gouverneur de la Banque centrale irakienne, a rencontré dimanche le Premier ministre jordanien, Bisher Khasawneh, rapporte la Jordan News Agency.

M. Khasawneh a souligné son engagement à élargir la collaboration commune, notamment dans les secteurs économique et bancaire.

S'exprimant à propos de sa visite à Bagdad au mois de juillet, Bisher Khasawneh a déclaré que les deux pays étaient convenus de renforcer leur coopération dans différents domaines, que ce soit à travers des mesures bilatérales, ou dans le cadre du dispositif de coopération tripartite entre la Jordanie, l'Irak et l'Égypte.

Auparavant, M. Al-Alaq avait également rencontré son homologue jordanien, Adel Sharkas, afin de discuter des moyens de renforcer les liens bancaires et financiers entre les deux pays.

Les deux responsables ont abordé des questions bancaires d'intérêt commun, l'évolution des opérations des banques centrales ainsi que les tendances des politiques monétaires mondiales. Ils ont également examiné les pressions inflationnistes qui ont conduit de nombreuses banques centrales autour du monde à maintenir des politiques monétaires strictes.

Adel Sharkas et Ali Mohsen al-Alaq ont signé un accord qui prévoit la coopération et l'échange de savoir dans les domaines des systèmes et services de paiement électronique, de la technologie financière, de la cybersécurité, de la formation des membres du personnel et de la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

M. Sharkas a souligné l'importance de cet accord à un moment où les relations économiques entre les deux pays progressent de façon constante.

Il a indiqué que les banques jordaniennes cherchaient à s’implanter sur le marché irakien, en mentionnant quatre agences jordaniennes qui ont obtenu des licences pour opérer en Irak, dont deux qui sont déjà en activité.

M. Al-Alaq a salué les liens historiques jordano-irakiens, soulignant le désir de la Banque centrale irakienne de bénéficier de l’expérience de la Jordanie en matière de numérisation, d’innovations financières et de systèmes de paiement.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.