Les forces américaines en Irak et Syrie visées par 55 attaques le mois écoulé

Des soldats américains patrouillent dans la campagne de la province syrienne de Hassaké, près de la frontière turque, le 18 février 2023 (Photo, AFP).
Des soldats américains patrouillent dans la campagne de la province syrienne de Hassaké, près de la frontière turque, le 18 février 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 15 novembre 2023

Les forces américaines en Irak et Syrie visées par 55 attaques le mois écoulé

  • Le nombre d'attaques visant les troupes américaines a bondi avec la guerre entre Israël et le Hamas
  • Washington, premier soutien d'Israël, accuse depuis des semaines Téhéran d'être impliqué dans ces attaques par procuration

WASHINGTON: Les forces américaines déployées en Irak et en Syrie ont été la cible de 55 attaques le mois écoulé, dans lesquelles des dizaines de soldats ont été légèrement blessés, a déclaré mardi le Pentagone.

Le nombre d'attaques visant les troupes américaines a bondi avec la guerre entre Israël et le Hamas, mouvement islamiste palestinien au pouvoir dans la bande de Gaza et soutenu par l'Iran.

"Depuis le 17 octobre jusqu'à ce jour, il y a eu 55 attaques sur les forces américaines", a indiqué Sabrina Singh, la porte-parole adjointe du Pentagone, précisant que 27 attaques avaient visé les troupes américaines en Irak et 28 celles positionnées en Syrie. Elle a précisé que 59 militaires américains avaient subi des blessures mineures.

Washington, premier soutien d'Israël, accuse depuis des semaines Téhéran d'être impliqué dans ces attaques par procuration et les Etats-Unis ont répliqué en menant à trois reprises des frappes en Syrie sur des sites liés à l'Iran.

La guerre entre Israël et le Hamas a débuté après l'attaque surprise de l'organisation islamiste palestinienne le 7 octobre en Israël, qui a fait au moins 1.200 morts selon les autorités israéliennes.

Israël a répondu en pilonnant Gaza, contrôlé par le mouvement palestinien et soumis à un blocus israélien, faisant plus de 11.300 morts, selon le dernier bilan du ministère de la Santé du Hamas.

Washington compte environ 900 soldats en Syrie et près de 2.500 en Irak qui combattent l'organisation jihadiste Etat islamique (EI).


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.