Israël vote un budget supplémentaire à cause de la guerre à Gaza

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu arrive pour une session à la Knesset, le parlement israélien, à Jérusalem le 24 juillet 2023 (Photo de RONALDO SCHEMIDT / AFP).
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu arrive pour une session à la Knesset, le parlement israélien, à Jérusalem le 24 juillet 2023 (Photo de RONALDO SCHEMIDT / AFP).
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Publié le Jeudi 14 décembre 2023

Israël vote un budget supplémentaire à cause de la guerre à Gaza

  • Dix-sept milliards de shekels serviront à soutenir l'effort de guerre
  • Les 13,5 milliards restants iront notamment aux habitants des localités du sud d'Israël visées par le Hamas lors de l'attaque, mais aussi aux résidents des régions frontalières avec le Liban cibles de tirs quasi quotidiens du Hezbollah

JÉRUSALEM: Le Parlement israélien, dominé par "le bloc de droite", a voté jeudi le budget rectificatif pour 2023 avec de nouveaux crédits pour la guerre contre le Hamas, au terme d'âpres débats sur les fonds alloués aux colonies et aux ultra-orthodoxes.

A une majorité de 59 voix contre 44 sur 120 sièges, la Knesset a approuvé ce budget qui couvre à hauteur de quelque 30 milliards de shekels (7,5 milliards d'euros) les dépenses engagées après les attaques du Hamas le 7 octobre et l'offensive militaire lancée en représailles dans la bande de Gaza.

Dix-sept milliards de shekels serviront à soutenir l'effort de guerre.

Les 13,5 milliards restants iront notamment aux habitants des localités du sud d'Israël visées par le Hamas lors de l'attaque, mais aussi aux résidents des régions frontalières avec le Liban cibles de tirs quasi quotidiens du Hezbollah, soutien du mouvement islamiste palestinien qui gouverne la bande de Gaza depuis 2007.

Ce sont au total quelque 250 000 personnes habitant ces "zones de combat actives" qui ont dû être évacuées et relogées.

La somme totale des dépenses civiles sera répartie entre les habitants et les besoins sécuritaires de ces régions (abris, soutien aux hôpitaux et aux services de secours, allocations diverses...)

Le budget 2023, d'un total de plus de 600 milliards de shekels, a fait l'objet de discussions tendues au sein du gouvernement israélien de droite et d'extrême droite dirigé par Benjamin Netanyahu, élargi à une partie de l'opposition (centre-droite) après la guerre afin de former un gouvernement d'union nationale.

Au coeur de la controverse, une enveloppe discrétionnaire de 14 milliards de shekels, répartis entre partis du gouvernement du "bloc de droite" avant la guerre. Sur cette somme, des centaines de millions doivent aller aux juifs ultra-orthodoxes, ainsi qu'aux colonies de Cisjordanie occupée, illégales au regard du droit international.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com