La certification de l’OMS pour l’élimination des gras trans accordée à l’Arabie saoudite

La Saudi Food and Drug Authority a élaboré une législation ces dernières années pour éliminer les gras trans. (Wikipédia)
La Saudi Food and Drug Authority a élaboré une législation ces dernières années pour éliminer les gras trans. (Wikipédia)
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Publié le Jeudi 28 décembre 2023

La certification de l’OMS pour l’élimination des gras trans accordée à l’Arabie saoudite

  • Cet exploit s’inscrit dans le cadre des objectifs de l’initiative Vision 2030 et du programme de transformation du secteur de la santé
  • L’Arabie saoudite a obtenu la certification aux côtés du Danemark, de la Lituanie, de la Pologne et de la Thaïlande

RIYAD: L’Arabie saoudite a obtenu la certification de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’élimination des gras trans (acide gras insaturé), a rapporté mercredi l’agence de presse saoudienne.

Grâce à cette certification, accordée au Royaume par l’intermédiaire de la Saudi Food and Drug Authority (SFDA), l’Arabie saoudite figure parmi les cinq premiers pays au monde à avoir reçu cette reconnaissance.

Cet exploit s’inscrit dans le cadre des objectifs de l’initiative Vision 2030 et du programme de transformation du secteur de la santé, qui vise à renforcer les mesures préventives contre les risques pour la santé et à favoriser des modes de vie sains.

L’OMS accorde la certification sur la base de plusieurs critères, notamment la mise en œuvre d’une politique d’élimination des acides gras trans par l’État membre et l’établissement de systèmes solides de surveillance et d’application.

Une équipe consultative technique internationale de l’agence des Nations unies a examiné la législation saoudienne, la capacité des laboratoires saoudiens à analyser les graisses trans artificielles et les mécanismes de contrôle des produits alimentaires.

L’Arabie saoudite a obtenu la certification aux côtés du Danemark, de la Lituanie, de la Pologne et de la Thaïlande.

En éliminant les gras trans produits industriellement, le Royaume a amélioré la valeur nutritionnelle de ses produits alimentaires et il a fait des progrès significatifs vers la réalisation des objectifs du programme de transformation du secteur de la santé.

Il s’agit notamment d’augmenter la durée de vie moyenne des habitants du Royaume, de réduire la prévalence de maladies chroniques telles que les maladies cardio-vasculaires et de garantir une vie épanouissante, saine et de qualité à tous les membres de la société.

Conformément à l’initiative Vision 2030 et aux recommandations de l’OMS, la SFDA a élaboré ces dernières années une législation visant à éliminer les gras trans, interdisant l’utilisation d’huiles partiellement hydrogénées dans l’industrie alimentaire.

Le règlement s’applique à tous les aliments destinés à la consommation humaine, à l’exception des huiles hydrogénées d'origine entièrement naturelle et des graisses trans provenant de produits d’origine animale.

Le deuxième cycle de certification de l’OMS sur l’élimination des gras trans débutera l’année prochaine.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

 


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.