Plus de 43 frappes aériennes ont été menées en moins de deux heures sur des vallées et des montagnes libanaises
Le porte-parole de l'armée israélienne, Avichai Adraee, a lancé un avertissement aux résidents d'un grand complexe résidentiel à Kfar Hatta, leur demandant d'évacuer les lieux avant sa démolition
Israël a mené de nouvelles frappes contre des cibles du Hezbollah au Liban, jugeant insuffants les efforts de désarmement annoncés par Beyrouth malgré l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024.
Le Liban, sous pression internationale, a lancé une première phase de désarmement au sud, saluée prudemment par Israël et la France, tandis que le Hezbollah refuse de rendre ses armes au nord du Litani
Le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Raggi, a appelé l’Iran à adopter une nouvelle approche pour le désarmement du Hezbollah et a insisté sur le monopole des armes par l’État libanais
L’armée libanaise a achevé le désarmement dans le Sud du pays, mais Israël juge les efforts insuffisants, tandis que Beyrouth renforce sa vigilance face aux pressions et ingérences iraniennes
Affaibli militairement depuis la guerre de 2024 avec Israël, le Hezbollah subit désormais un revers financier majeur avec la perte du Venezuela, base clé de ses activités criminelles et logistiques internationales
Le Hezbollah reste capable de menacer le Liban, et son désarmement complet, y compris la neutralisation de ses réseaux financiers et idéologiques, est considéré comme essentiel pour la stabilité du pays
Longtemps perçue comme discrète et largement apolitique, la communauté syro-libanaise du Venezuela s’est pourtant retrouvée, au fil du temps, prise dans les soubresauts idéologiques et géopolitiques de son pays d’accueil
À partir des années 1960, une partie de la diaspora s’engage dans les grands combats de l’époque : soutien aux indépendantistes algériens, fascination pour la révolution cubaine, défense active de la cause palestinienne
L’armée libanaise annonce avoir achevé la première phase du désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, malgré le refus du mouvement de rendre ses armes dans le reste du pays
Le processus reste fragile : Israël maintient une présence militaire sur plusieurs points frontaliers et poursuit ses frappes, tandis que Washington accentue la pression sur Beyrouth
M. Netanyahou parle de l'Iran, du Liban ou de la Syrie, voire des Houthis au Yémen, pour détourner toute question relative à l'expansion des colonies dans les territoires palestiniens
Il le fait délibérément parce qu'il ne peut justifier l'utilisation de l'un des principaux instruments dont il dispose pour rendre impossible la création d'un État palestinien viable, à savoir la poursuite de la construction de nouvelles colonies
Le ministère de la Santé libanais a précisé que les deux personnes avaient été tuées dans une "frappe de l'ennemi israélien sur leur véhicule" près de la ville de Jmaijmeh, à 10 kilomètres de la frontière avec Israël
L'armée israélienne a de son côté déclaré dans un communiqué avoir "frappé" un membre du Hezbollah dans la zone, "en réponse à la violation continue du cessez-le-feu par le Hezbollah", qu'elle accuse de se réarmer
Des raids menés au lendemain de signaux envoyés par Tel-Aviv évoquant une possible reprise des frappes, accusant le Liban de « ne pas aller assez vite »
Le président américain Donald Trump affirme que le Hezbollah « doit être complètement désarmé »
Il est violent, terrifiant et rappelle ce qu'étaient les gouvernants pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils ont feuilleté des papiers qui sentaient le sang, assisté à l'amoncellement de petits cadavres
Les juges n'avaient jamais été confrontés à un tel accusé. Personne n'a fait plus de victimes palestiniennes que lui