Le Parti de la justice et du développement (PJD) « dénonce les violations et irrégularités qu'ont connues les élections»
Au pouvoir depuis dix ans, sans jamais véritablement gouverner, le PJD s'est effondré aux législatives, passant de 125 sièges à 13 sur un total de 395.
Le souverain marocain fait part de sa «profonde affliction et d'une vive émotion» après avoir appris la nouvelle du décès de l'ancien président algérien qui survient en pleine gel diplomatique entre Alger et Rabat
Les relations entre les deux pays voisins sont traditionnellement difficiles en raison, notamment, de l'épineux dossier du Sahara occidental
Au pouvoir depuis dix ans, ce parti islamiste modéré s'est effondré à l'issue du scrutin législatif, passant de 125 sièges dans l'assemblée sortante à 13 sur un total de 395
Le PJD a décidé de convoquer un congrès extraordinaire «fin octobre» qui choisira une nouvelle direction après la démission collective de son secrétariat général au lendemain de la débâcle électorale
Le président de l’Institut du Monde Arabe, Jack Lang, et le président de la Fondation Nationale des Musées du royaume du Maroc, Mehdi Qotbi ont signé une convention importante
« Le Maroc, pays d’exception, mérite une relation d’exception avec l’Institut du monde arabe »
Après dix ans au pouvoir, le PJD a déçu ceux qui ont voté pour lui à deux reprises, en 2011 et en 2016. Ceux-là même qui l’ont éjecté et l’ont condamné à une mise à mort politique
Conséquence de cet échec historique: les dirigeants du parti ont crié au complot et ont adopté la posture de la victimisation