«Le gaz est produit au gisement Karish (...) et le débit de gaz augmente progressivement», a indiqué dans un communiqué la société Energean
Le gouvernement israélien doit officiellement entériner jeudi matin l'accord sur la frontière avec le Liban, avant une signature prévue dans l'après-midi à Naqoura, en sol libanais
Selon un communiqué du gouvernement Dbeibah, le premier accord porte sur «l'amélioration des capacités de l'aviation militaire de Libye grâce à l'expertise turque dans ce domaine»
Le deuxième accord «comprend plusieurs conventions de mise en oeuvre relatives à l'accord sécuritaire signé en 2019" par Ankara et l'ancien gouvernement de Tripoli»
Ces métaux permettent à l'industrie, l'électronique, les transports ou les systèmes énergétiques de se passer d'hydrocarbures et de ne plus émettre les gaz à effet de serre
Selon l'AIE, la demande mondiale de métaux critiques pourrait d'ici 2040 quadrupler si le monde se conforme aux engagements de l'accord de Paris sur le climat
«Cet accord éloigne la possibilité d'affrontements armés avec le Hezbollah. Israël n'a pas peur du Hezbollah (...) mais s'il est possible d'éviter une guerre, c'est la responsabilité du gouvernement de le faire», a soutenu M. Lapid
Le gouvernement israélien a soutenu mercredi «à une écrasante majorité» les principes de l'accord négocié par les Etats-Unis pour délimiter la frontière maritime avec le Liban
«Le Premier ministre Yaïr Lapid a été informé des changements significatifs que le Liban cherche à apporter à l'accord et a demandé à son équipe de négociateurs de les rejeter», selon un haut responsable israélien requérant l'anonymat
Israël maintient qu'il exploitera le gisement controversé de Karish, et ce même en l'absence d'accord sur sa frontière maritime avec le Liban et en dépit de menaces du Hezbollah
L'Iran avait déjà réclamé que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) achève son enquête concernant des traces d'uranium enrichi retrouvées sur trois sites non déclarés par l'Iran
«Nous réfléchissons à la manière de parvenir à un texte fort et d'obtenir des garanties plus solides», selon le chef de la diplomatie, Hossein Amir-Abdollahian