Les Arabes israéliens déçus par les mauvais résultats de leurs partis

Le président de la Liste arabe unie, Mansour Abbas, arrive avec sa famille à un bureau de vote dans le village de Maghar, dans le nord d’Israël, le 1er novembre 2022. (AFP)
Le président de la Liste arabe unie, Mansour Abbas, arrive avec sa famille à un bureau de vote dans le village de Maghar, dans le nord d’Israël, le 1er novembre 2022. (AFP)
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Publié le Vendredi 04 novembre 2022

Les Arabes israéliens déçus par les mauvais résultats de leurs partis

  • Les résultats des élections ont montré que le rôle des députés arabes dans le prochain Parlement israélien serait insignifiant
  • Les dirigeants arabes s’accusent mutuellement de la défaite électorale

RAMALLAH: Plus d’1,8 millions de citoyens palestiniens ont fait part de leur profonde angoisse et leur déception face aux mauvais résultats de leurs quatre partis lors des élections du 1er novembre.

Alors que les dirigeants ont reproché aux citoyens de ne pas voter, ces derniers ont rejeté la faute sur les premiers, qui ont préféré se rendre aux urnes divisés après avoir rejeté les appels à unir leurs rangs. Les résultats ont montré que le rôle des députés arabes dans le prochain Parlement israélien serait insignifiant.

L’analyste politique Faleh Habib, originaire de la région israélienne de Tayibe, a déclaré à Arab News que les résultats avaient déçu à la fois les dirigeants des partis arabes et la communauté arabe en Israël, qui souhaitaient écarter du pouvoir le leader du Likoud, Benjamin Netanyahou, mais dont la division et le manque d’unité lors des élections ont conduit à son retour.

«Les partis arabes constitueront une opposition faible et effondrée à la Knesset (Parlement israélien), ce qui permettra à M. Netanyahou de mettre plus facilement en œuvre son programme et ses plans sans obstruction», a expliqué M. Habib à Arab News, ajoutant que tous les partis arabes ont perdu leur influence, car M. Netanyahou n’aura pas besoin de leurs votes de confiance pour former son gouvernement.

Les dirigeants arabes s’accusent mutuellement, certains pointant du doigt la Liste unifiée (Tajamu), dirigée par Sami Abou Shehadeh, qu’ils tiennent pour responsable de la perte de 130 000 voix, un nombre important permettant à Netanyahou de former une coalition stable.

Bien que Tajamu n’ait pas atteint le seuil électoral, M. Habib estime que si la liste était restée avec le parti Al-Jabha, elle aurait pu renforcer la représentation arabe à la Knesset.

Quant à la Liste arabe unie, présidée par Mansour Abbas, elle a remporté cinq sièges. Le Mouvement islamique en Israël, dirigé par Raëd Salah et Kamal Khatib, avait appelé les citoyens palestiniens d’Israël à ne pas participer aux élections pour des raisons religieuses, ce qui a contribué à réduire le pourcentage de vote parmi les Palestiniens à 55-58%. En revanche, le taux de participation électorale dans la société israélienne a atteint 71,3%.

La Jordanie avait exhorté les dirigeants du Mouvement islamique à revenir sur sa décision, craignant qu’il ne favorise le retour de Netanyahou. Il y a deux mois, le général de division Majed Faraj, chef des services de renseignement de l’Autorité palestinienne, a organisé une réunion des chefs de partis arabes à Ramallah pour les unifier, mais ses efforts ont échoué.

Jalal Bana, un analyste politique de la ville israélienne d’Acre, a expliqué à Arab News que l’échec des dirigeants des partis arabes aurait un impact négatif sur leur avenir politique, la déception des électeurs arabes étant susceptible d’entraîner une baisse significative de la participation aux prochaines élections.

Lorsque les Arabes espéraient une représentation authentique à la Knesset, ils ont largement voté pour la Liste unifiée, ce qui leur a permis d’obtenir 15 sièges en 2019, a rappelé M. Bana. «Lors de ces élections, les partis arabes n’ont pas présenté de projet, de vision ou de programme clair; ils ont plutôt eu recours à l’intimidation des électeurs concernant le retour potentiel de Netanyahou, et c’est une stratégie qui a échoué», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, les forces israéliennes ont tué au moins quatre Palestiniens dans des incidents séparés jeudi, dont un qui avait poignardé un policier à Jérusalem-Est et trois autres lors de frappes israéliennes en Cisjordanie occupée.

Jeudi également, Israël a annoncé la suppression des points de passage à l’entrée et à la sortie de la ville de Naplouse. Israël avait imposé des restrictions il y a plusieurs semaines, en réponse à un nouveau groupe militant connu sous le nom de «Fosse aux lions». L’armée a mené des opérations répétées dans la ville ces dernières semaines, tuant ou arrêtant les principaux commandants du groupe.

Les économistes affirment que le siège soudain et prolongé de Naplouse a entraîné des pertes s’élevant à des centaines de milliers de dollars. Le Premier ministre palestinien, Mohammed Shtayyeh, accompagné d’une délégation d’ambassadeurs étrangers, a visité Naplouse jeudi pour déterminer l’impact du siège israélien.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Soudan: deux enfants tués et 12 blessés dans une frappe de drones sur une école 

Deux enfants ont été tués mercredi et 12 blessés dans une frappe de drone au Soudan sur une école située dans une ville de la région du Kordofan tenue par l'armée, a déclaré une source médicale à l'AFP. (AFP)
Deux enfants ont été tués mercredi et 12 blessés dans une frappe de drone au Soudan sur une école située dans une ville de la région du Kordofan tenue par l'armée, a déclaré une source médicale à l'AFP. (AFP)
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  • La frappe de drone a touché une école coranique de la ville d'Al-Rahad, selon un témoin qui affirme avoir vu 12 blessés, attribuant l'attaque aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR)
  • Le Kordofan, vaste région fertile et riche en pétrole, est aujourd'hui le front le plus disputé du conflit qui déchire le Soudan depuis près de trois ans, opposant l'armée régulière et les FSR

KHARTOUM: Deux enfants ont été tués mercredi et 12 blessés dans une frappe de drone au Soudan sur une école située dans une ville de la région du Kordofan tenue par l'armée, a déclaré une source médicale à l'AFP.

La frappe de drone a touché une école coranique de la ville d'Al-Rahad, selon un témoin qui affirme avoir vu 12 blessés, attribuant l'attaque aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR).

Le Kordofan, vaste région fertile et riche en pétrole, est aujourd'hui le front le plus disputé du conflit qui déchire le Soudan depuis près de trois ans, opposant l'armée régulière et les FSR.

Al-Rahad se trouve près d'El-Obeid, ville stratégique sur la route reliant l'ouest du pays à la capitale Khartoum, et dont les FSR cherchent désormais à s'emparer, après la prise en octobre d'El-Facher, dernier bastion de l'armée dans la région occidentale du Darfour.

Plus de 115.000 personnes ont depuis fui le Kordofan, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

La guerre au Soudan a fait plusieurs dizaines de milliers de morts et déraciné environ 11 millions de personnes, provoquant ce que l'ONU qualifie de "pire crise humanitaire au monde".


Le prince William explore AlUla et la réserve de Sharaan

Le prince William de Grande-Bretagne en visite à la réserve naturelle de Sharaan à AlUla. (Reuters)
Le prince William de Grande-Bretagne en visite à la réserve naturelle de Sharaan à AlUla. (Reuters)
Le prince William de Grande-Bretagne et le prince Badr ben Abdullah ben Farhane, ministre saoudien de la Culture, en compagnie d’un garde du programme de conservation de la faune et de protection de la biodiversité dans la réserve naturelle de Sharaan à AlUla. (Reuters)
Le prince William de Grande-Bretagne et le prince Badr ben Abdullah ben Farhane, ministre saoudien de la Culture, en compagnie d’un garde du programme de conservation de la faune et de protection de la biodiversité dans la réserve naturelle de Sharaan à AlUla. (Reuters)
Le prince William de Grande-Bretagne aux côtés du prince Badr ben Abdullah ben Farhane, ministre saoudien de la Culture, lors d’une visite à AlUla. (Reuters)
Le prince William de Grande-Bretagne aux côtés du prince Badr ben Abdullah ben Farhane, ministre saoudien de la Culture, lors d’une visite à AlUla. (Reuters)
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  • Le prince William a terminé sa visite en Arabie saoudite par une étape à AlUla, où il a visité la réserve naturelle de Sharaan et rencontré des gardes engagés dans la protection de la biodiversité
  • AlUla, qui abrite le site UNESCO de Hégra, est au cœur des efforts saoudiens pour développer le tourisme culturel et de luxe

RIYAD : Le prince William de Grande-Bretagne a achevé la dernière journée de sa visite officielle en Arabie saoudite par une tournée à AlUla, où il s’est rendu au programme de conservation de la faune et de protection de la biodiversité dans la réserve naturelle de Sharaan.

Le prince Badr ben Abdullah ben Farhane, ministre saoudien de la Culture, a accompagné l’héritier du trône britannique, âgé de 43 ans et fervent défenseur de l’environnement, durant cette visite. Le prince William a également rencontré des gardes œuvrant à la préservation de la faune locale.

AlUla abrite le site archéologique de Hégra, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et réputé pour ses tombes nabatéennes antiques disséminées au cœur de montagnes et vallées de grès préservées.

Ces dernières années, les autorités saoudiennes ont redoublé d’efforts pour faire d’AlUla une destination de premier plan pour le tourisme de luxe et les expositions artistiques.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince William arrive à AlUla pour la prochaine étape de sa tournée en Arabie saoudite

Le prince William de Grande-Bretagne est arrivé mardi à AlUla pour la prochaine étape de sa visite officielle en Arabie saoudite. (SPA)
Le prince William de Grande-Bretagne est arrivé mardi à AlUla pour la prochaine étape de sa visite officielle en Arabie saoudite. (SPA)
Le prince William de Grande-Bretagne est arrivé mardi à AlUla pour la prochaine étape de sa visite officielle en Arabie saoudite. (SPA)
Le prince William de Grande-Bretagne est arrivé mardi à AlUla pour la prochaine étape de sa visite officielle en Arabie saoudite. (SPA)
Le prince William de Grande-Bretagne est arrivé mardi à AlUla pour la prochaine étape de sa visite officielle en Arabie saoudite. (SPA)
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  • Accueilli à l’aéroport international d’AlUla par le prince Salmane ben Sultane ben Abdulaziz, gouverneur de la région de Médine

ALULA : Le prince William de Grande-Bretagne est arrivé mardi à AlUla pour la prochaine étape de sa visite officielle en Arabie saoudite, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Il a été accueilli à l’aéroport international d’AlUla par le prince Salmane ben Sultane ben Abdulaziz, gouverneur de la région de Médine.

Le comité d’accueil comprenait également le général de division Yousef ben Abdullah Al-Zahrani, directeur de la police régionale, Ibrahim ben Abdullah Barri, directeur du Bureau du protocole royal, ainsi que d’autres hauts responsables.

Plus tôt mardi, le prince William s’était rendu à Riyad, où il a rencontré des joueuses de football, joué aux jeux vidéo et échangé avec des clients dans un café.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com