Deuxième force au Parlement sortant avec 48 députés, l'Alliance de la conquête, vitrine politique du Hachd, a remporté une quinzaine de sièges au scrutin anticipé du 10 octobre
Ses dirigeants ont immédiatement crié à l'«escroquerie» et annoncé qu'ils feraient appel, les résultats définitifs du scrutin devant être publiés dans les prochaines semaines.
Malgré un certain manque de clarté, un faible taux de participation, l'exclusion de plusieurs groupes et l’insécurité générale, les élections irakiennes de cette semaine ont été «étonnamment» bien menées et gérées
Le bloc de Moqtada al-Sadr est le grand vainqueur de ce scrutin avec plus de 70 sièges
Un nombre de membres irakiens de Daech qui se cachent dans la région auraient inspiré les affiliés du groupe dans d'autres pays déchirés par la guerre comme l'Afghanistan
«Les pays du Golfe et la Turquie peuvent aider le gouvernement de Bagdad dans ce processus en utilisant le prétexte de sécurité comme une voie de coopération durable»
Les résultats, publiés en ligne, montrent également que le bloc du chef populiste chiite Moqtada al-Sadr détient le plus grand nombre de sièges au Conseil des représentants
Aucun des blocs politiques concurrents ne semble en position de remporter la majorité au Conseil des représentants, ni, par conséquent, de nommer un Premier ministre
Deuxième force au sein du Parlement sortant, l'Alliance de la conquête, qui représente les anciens paramilitaires du Hachd al-Chaabi, a accusé un net recul
Ce camp politique, allié à l'Iran, reste un acteur incontournable sur l'échiquier politique irakien
Sami Jasim al-Jaburi a été capturé dans une opération des services de renseignement «à l'extérieur des frontières» irakiennes
Le Premier ministre ne précise pas où le leader jihadiste a été capturé, mais assure que l'opération a coïncidé avec les législatives anticipées de dimanche
Entre la corruption endémique et la pléthore de factions armées, les électeurs ne s'attendent pas à de grands changements
Le courant sadriste est donné grand favori. Son leader, le sulfureux Moqtada al-Sadr, ex-chef de milice à la rhétorique anti-américaine, tient déjà le plus gros bloc au Parlement sortant