L'Autorité palestinienne intensifie sa campagne diplomatique pour contrer Netanyahu

Des Palestiniens participent à un rassemblement du Fatah dans la ville de Gaza, à l'occasion du 18e anniversaire de la mort du défunt président palestinien Yasser Arafat (Photo, Reuters/Archives).
Des Palestiniens participent à un rassemblement du Fatah dans la ville de Gaza, à l'occasion du 18e anniversaire de la mort du défunt président palestinien Yasser Arafat (Photo, Reuters/Archives).
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Publié le Dimanche 13 novembre 2022

L'Autorité palestinienne intensifie sa campagne diplomatique pour contrer Netanyahu

  • L'ONU approuve une résolution demandant à la Cour internationale de justice de se prononcer «de toute urgence» sur «l'occupation prolongée» d'Israël
  • Al-Kidwa a indiqué que les dirigeants palestiniens actuels pourraient ne pas avoir la capacité de faire face au danger qui menace les Palestiniens

RAMALLAH: Les dirigeants palestiniens se concentrent sur l'intensification des efforts diplomatiques afin de limiter les actions du gouvernement israélien de droite radicale, dont l'objectif est d'affaiblir davantage l'Autorité palestinienne.

Selon des sources palestiniennes, Hady Amr, secrétaire adjoint américain chargé des affaires israélo-palestiniennes au département d'État américain, arrivera lundi à Ramallah pour rencontrer des responsables palestiniens. Il pourrait aussi rencontrer le président Mahmoud Abbas.

Le président palestinien a également reçu vendredi un appel d'un haut responsable de l'UE, Josep Borrell, au cours duquel ce dernier l'a assuré du soutien de l'UE à la solution à deux États.

Abbas présidera une réunion du comité exécutif de l'OLP mardi pour discuter de la nouvelle mission de Benjamin Netanyahu visant à former un nouveau gouvernement en Israël avec la participation des partis d'extrême droite israéliens.

La réunion permettra également de discuter et de développer des mécanismes en vue de mettre en œuvre les décisions du conseil national et du conseil central de l'Organisation de libération de la Palestine, dans le but de cesser toute relation avec l'État d'occupation israélien.

Les hauts responsables palestiniens et les dirigeants du Fatah qui ont parlé à Arab News ont confirmé que la menace actuelle posée par le nouveau gouvernement israélien d'extrême droite contre l'AP est sans précédent.

Ils ont souligné que l'AP devait adopter des politiques efficaces pour contrer ce qu'ils considèrent comme une «menace existentielle».

Ahmed Majdalani, ministre du Développement social de l'AP, a déclaré à Arab News que le nouveau gouvernement israélien représentait une grave menace pour la sécurité et la stabilité régionales et pour la solution à deux États.

Il a exprimé son inquiétude à propos d'un gouvernement dans lequel Bezalel Smotrich pourrait diriger le ministère de la Défense ou des Finances et Itamar Ben-Gvir le ministère de la Sécurité intérieure.

Ces ministères ont un impact direct sur les Palestiniens et auront donc des effets sur les relations palestino-israéliennes, a mentionné Majdalani à Arab News.

Il a indiqué qu'il y aurait de nouveaux efforts pour intensifier l'action politique et diplomatique visant à isoler le nouveau régime israélien.

«Nous renforcerons également notre mouvement au sein des Nations unies», a-t-il signalé.

Majdalani a affirmé que le gouvernement palestinien évaluait actuellement les mesures tangibles qu'il prendrait face au gouvernement israélien de droite, qui devrait chercher à annexer progressivement les territoires palestiniens et à perpétuer la division de la mosquée d’Al-Aqsa.

Il a ajouté: «Nous sommes inquiets et nous étudions et discutons sérieusement cette question.»

«La question nous inquiète, comme elle inquiète les pays voisins qui ont des relations diplomatiques avec Israël. Elle est embarrassante pour les pays qui ont récemment établi des relations de normalisation avec Israël.»

L'AP a subi plusieurs revers pendant le mandat du leader du parti Likoud, Benjamin Netanyahu.

Il a gelé l'argent collecté par Israël en son nom, étendu les colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, mis fin au soutien de la solution à deux États, renforcé la division entre la Cisjordanie et la bande de Gaza et refusé de reprendre les pourparlers politiques avec l'AP.

Le ministre Ibrahim Melhem, porte-parole du gouvernement palestinien, a déclaré à Arab News que l'obstruction de l'horizon politique et la montée de l'extrême droite israélienne ont montré aux dirigeants palestiniens l'urgence de renforcer la présence internationale de l'AP.

Des responsables du gouvernement palestinien et du bureau du président palestinien ont confirmé leur inquiétude quant aux politiques du prochain gouvernement israélien et aux mesures qu'il pourrait prendre dans le but de saper ce qui reste de l'AP et de ses services de sécurité.

Ahmed Ghuneim, un dirigeant éminent du Fatah à Jérusalem, a assuré à Arab News que l'AP doit exposer, au niveau international, les pratiques du gouvernement israélien d'extrême droite contre les Palestiniens.

Il a mentionné que l'AP devrait appeler les pays arabes qui ont normalisé leurs relations avec Israël ces dernières années à revenir sur leurs décisions et à donner la priorité à la formation d'un gouvernement national qui rétablirait l'unité entre la Cisjordanie et la bande de Gaza.

Dans leurs propos à Arab News, les hauts fonctionnaires ont reconnu que toute mesure que l'AP pourrait prendre pour faire obstacle aux politiques du gouvernement israélien d'extrême droite pourrait ne pas obtenir le succès escompté. Il serait facile pour Israël de contrecarrer ces mesures, car l'AP n'a pas le contrôle du territoire, ont-ils affirmé.

Nasser al-Kidwa, l'ancien représentant de la Palestine aux Nations unies, a déclaré à Arab News qu'il est nécessaire de faire des changements au sein de l'actuelle direction palestinienne pour lui permettre de contrer les politiques du prochain gouvernement israélien.

Al-Kidwa a indiqué que les dirigeants palestiniens actuels pourraient ne pas avoir la capacité de faire face au danger qui menace les Palestiniens.

Malgré les récents développements, l'AP poursuit ses efforts diplomatiques aux Nations unies. Le Comité spécial des Nations unies sur la décolonisation a adopté vendredi un projet de résolution dans lequel l'AP demande un avis consultatif à la Cour internationale de justice sur l'occupation prolongée d'Israël.

L'AP a salué le vote unanime du comité de l'Assemblée générale des Nations unies vendredi.

«Le vote envoie un signal à toutes les parties concernées que la question palestinienne est toujours à l'ordre du jour de la communauté internationale et qu'Israël ne doit pas aller loin dans ses politiques racistes contre le peuple palestinien», a dévoilé Melhem à Arab News.

La résolution approuvée au siège des Nations unies à New York demande à la Cour internationale de justice de se prononcer «de toute urgence» sur «l'occupation prolongée, la colonisation et l'annexion du territoire palestinien» par Israël, qui, selon cette résolution, violent le droit des Palestiniens à l'autodétermination.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Incendie dans une raffinerie du Koweït après des attaques de drones

 Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
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  • "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités"
  • En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe

DUBAI: Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne.

"La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", selon l'agence, après une attaque la veille sur cette infrastructure qui avait déjà provoqué un incendie.

En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe.

L'attaque de vendredi sur la raffinerie Mina Al-Ahmadi n'a pas fait de victime mais a entraîné la fermeture de plusieurs unités du site, tandis que les pompiers tentent de contenir l'incendie, selon l'agence officielle koweïtienne.

Dans les autres pays du Golfe, les Emirats arabes unis ont dit vendredi répondre à des attaques de missiles et de drones, et le Bahreïn avoir maîtrisé l'incendie d'un entrepôt causé par des éclats provenant d'une "agression iranienne".

En Arabie saoudite, le ministre de la Défense saoudien a dit qu'en l'espace de deux heures, plus d'une douzaine de drones ont été "interceptés et détruits" dans l'est du pays et un autre dans le nord.

 

 


L'Arabie saoudite abat plusieurs drones alors que les attaques iraniennes se poursuivent

Les défenses aériennes de l'Arabie saoudite ont intercepté et détruit 26 drones depuis le début de la journée de vendredi, a confirmé le ministère de la Défense du pays, alors que les attaques aériennes contre les pays du Golfe se poursuivent. (AFP)
Les défenses aériennes de l'Arabie saoudite ont intercepté et détruit 26 drones depuis le début de la journée de vendredi, a confirmé le ministère de la Défense du pays, alors que les attaques aériennes contre les pays du Golfe se poursuivent. (AFP)
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  • Le Koweït, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont également signalé qu'ils étaient confrontés à des tirs de missiles et à des menaces de drones
  • La raffinerie du port de Mina Al-Ahmadi de la Kuwait Petroleum Corporation a de nouveau fait l'objet d'attaques iraniennes

RIYAD: Les défenses aériennes de l'Arabie saoudite ont intercepté et détruit 26 drones depuis le début de la journée de vendredi, a confirmé le ministère de la Défense du pays, alors que les attaques aériennes contre les pays du Golfe se poursuivent.

Les autorités du Koweït et des Émirats arabes unis ont déclaré qu'elles étaient également confrontées à des tirs de missiles et à des menaces de drones.

La raffinerie portuaire Mina Al-Ahmadi de la Kuwait Petroleum Corporation a de nouveau été la cible d'attaques de drones iraniens, qui ont provoqué un incendie dans plusieurs de ses unités. Aucun blessé n'a été signalé.

Les pompiers tentent de maîtriser l'incendie dans l'installation, et certaines unités ont été fermées par précaution, a rapporté l'agence de presse nationale UNA.

Le ministère de l'intérieur de Bahreïn a déclaré que des éclats d'obus provenant de ce qu'il a décrit comme une "agression iranienne" ont déclenché un incendie dans un entrepôt, qui a été maîtrisé sans qu'aucun blessé ne soit à déplorer.

Selon le ministère saoudien de la défense, la majorité des drones ont été abattus au-dessus de la province orientale, où se trouvent les principales raffineries de pétrole du royaume, tandis qu'un autre a été intercepté au-dessus de la province septentrionale d'Al Jouf.

Cette nouvelle vague d'attaques survient un jour après qu'un drone a frappé une raffinerie de pétrole saoudienne sur la mer Rouge et provoqué des incendies dans deux autres installations au Koweït, alors que l'Iran intensifie sa campagne contre les infrastructures énergétiques du Golfe.

Ces frappes font suite aux dommages importants subis mercredi à Ras Laffan - la vaste plate-forme de gaz naturel du Qatar et la plus grande au monde - après que l'Iran a riposté aux frappes aériennes israéliennes sur son champ gazier de South Pars.

Ces derniers chiffres portent le nombre total de frappes de drones visant l'Arabie saoudite à au moins 503 depuis le 28 février, selon un décompte basé sur les rapports du ministère de la défense. Outre les drones, les défenses aériennes saoudiennes ont intercepté 42 missiles balistiques et sept missiles de croisière au cours de la même période, ce qui souligne la nature soutenue et variée de la campagne aérienne menée contre le royaume.


L'Iran en passe d'être «décimé», assure Netanyahu

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a assuré jeudi que l'Iran était en passe d'être "décimé", près de trois semaines après le début d'une guerre qui a fait flamber les prix des hydrocarbures. (AFP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a assuré jeudi que l'Iran était en passe d'être "décimé", près de trois semaines après le début d'une guerre qui a fait flamber les prix des hydrocarbures. (AFP)
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  • L'Iran est "en train d'être décimé" et Israël "gagne la guerre", a lancé Benjamin Netanyahu
  • "Je pense aussi que cette guerre va se terminer bien plus vite que ce que les gens imaginent", a-t-il ajouté, sans préciser les délais envisagés

JERUSALEM: Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a assuré jeudi que l'Iran était en passe d'être "décimé", près de trois semaines après le début d'une guerre qui a fait flamber les prix des hydrocarbures.

"Après 20 jours, je peux vous annoncer que l'Iran n'a aujourd'hui plus la capacité d'enrichir de l'uranium et qu'il n'a plus la capacité de produire des missiles balistiques", a déclaré M. Netanyahu, lors d'une conférence de presse télévisée.

En lançant une offensive contre Téhéran avec Israël le 28 février, Donald Trump avait d'abord dit que son objectif était d'éliminer la menace nucléaire iranienne, bien qu'il ait affirmé avoir détruit ce programme dans des frappes de juin 2025.

D'après le Premier ministre israélien, l'arsenal de missiles, drones et lanceurs de Téhéran est aujourd'hui fortement amoindri.

L'Iran est "en train d'être décimé" et Israël "gagne la guerre", a lancé Benjamin Netanyahu. "Je pense aussi que cette guerre va se terminer bien plus vite que ce que les gens imaginent", a-t-il ajouté, sans préciser les délais envisagés.

Si Washington n'a pas non plus fixé d'échéance à ses opérations militaires, le président Trump a assuré jeudi qu'il ne déployait "pas de troupes".

Raffineries touchées 

Conséquence des frappes massives jeudi sur des sites de production d'hydrocarbures dans le Golfe, le baril américain WTI, en hausse de plus de 5% jeudi, est brièvement repassé au-dessus de 100 dollars.

Le gaz européen s'est lui envolé (jusqu'à +35%), tandis que les Bourses européennes terminaient en forte baisse tout comme le Dow Jones et le Nasdaq à New York.

Parmi les installations visées: Ras Laffan, premier site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) du Qatar, où une attaque iranienne a fait des "dommages considérables", selon Doha.

Le Qatar juge que les attaques vont réduire sa capacité d'exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) de 17%.

Deux raffineries au Koweït ont par ailleurs été ciblées par des drones, tout comme une raffinerie saoudienne à Yanbu, sur la mer Rouge.

Ces attaques répondent à celles, la veille, du site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par Téhéran et Doha.

L'Iran, qui dit viser le Golfe parce qu'il abrite des intérêts américains, ne fera preuve d'"aucune retenue" si ses infrastructures énergétiques sont à nouveau visées, a prévenu le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

"Moratoire" 

Donald Trump a indiqué qu'Israël avait frappé la partie iranienne du site offshore, "sous le coup de la colère".

Israël a "agi seul", a confirmé Benjamin Netanyahu. "Le président Trump nous a demandé de suspendre toute nouvelle attaque et nous nous y conformons", a déclaré le Premier ministre.

Donald Trump a toutefois menacé de détruire "massivement l'intégralité du gisement" si Téhéran continuait ses attaques.

Réunis en sommet à Bruxelles, les dirigeants européens ont appelé jeudi à un "moratoire" sur les frappes contre les infrastructures énergétiques et hydrauliques, exhortant également toutes les parties à une "retenue maximale".

Si d'autres infrastructures sont visées, le baril "dépassera probablement 120 dollars dans l'immédiat, avec un potentiel de hausse supplémentaire", estime Aditya Saraswat, analyste à Rystad Energy.

Pour ajouter au marché pétrolier des millions de barils, Washington pourrait lever certaines sanctions sur le pétrole iranien, mais uniquement celui qui est déjà stocké en mer sur des navires, selon le ministre des Finances Scott Bessent.

Dans la même optique, les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont commencé à libérer des stocks de pétrole, comme annoncé mi-mars.

"Tensions" 

Au 20e jour de la guerre, l'Iran démontre conserver une importante capacité de frappe.

"Nous voyons apparaître des fissures et nous essayons de les creuser aussi vite que possible, non seulement au sein du haut commandement mais aussi sur le terrain", a toutefois assuré Benjamin Netanyahu, qui a dit en outre ne pas vraiment savoir "qui dirige l'Iran en ce moment".

"Ce que nous constatons, c'est qu'il y a beaucoup de tensions parmi ceux qui se disputent le pouvoir", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

Peu après ses déclarations, plusieurs explosions ont été entendues au-dessus de Jérusalem à la suite du signalement d'une nouvelle salve de missiles iraniens, ont rapporté des journalistes de l'AFP.

Dans le Golfe, le stratégique détroit d'Ormuz reste bloqué quasi totalement par Téhéran.

Un cinquième du pétrole et du gaz mondiaux circule d'ordinaire par ce passage.

Après un appel américain qui était d'abord resté lettre morte, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon se sont dits "prêts à contribuer" aux efforts pour sécuriser la navigation dans le détroit, le moment venu.

Le président français Emmanuel Macron a évoqué en ce sens la possibilité d'un "cadre onusien" pour une future mission, après les hostilités.

Dans la capitale iranienne, rien ou presque ne suggérait jeudi un pays enlisé dans la guerre.

A la veille de Norouz, le Nouvel an persan habituellement célébré avec faste, le centre-ville était comme à l'accoutumée embouteillé, mais avec une présence des forces de sécurité plus importante que d'ordinaire.