Maroc

Mondial-2022: les Fennecs au Maroc sur fond de tensions diplomatiques
  • La délégation algérienne a « été reçue par des responsables de la Fédération marocaine de football à l'aéroport de Marrakech »
  • « Comme d'habitude, on espère l'emporter. Si on met ça de côté, on va jouer au football, il n'y a pas d'histoire politique », a déclaré de son côté l'entraîneur des Fennecs, Djamel Belmadi, avant de quitter Alger
Au Maroc, l'avenir des islamistes au pouvoir en jeu
  • Pour la première fois, près de 18 millions de Marocains sont appelés à voter le même jour pour élire les 395 députés de la Chambre des représentants et plus de 31 000 élus communaux et régionaux
  • Le Maroc est le seul pays de la région où les islamistes sont restés au pouvoir après les révoltes populaires dans le monde arabe
Par AFP ·
Atmosphère inédite à la veille des élections au Maroc
  • Après dix années passées au pouvoir, le Parti de la justice et du développement (PJD), d’obédience islamiste, traverse une profonde crise interne
  • Le parti de l’Istiqlal s’annonce comme un rival sérieux du RNI et beaucoup s’accordent à dire qu’il pourrait remporter la victoire
Par Mohand Hakhifi ·

La relation entre les sportifs, cadres sportifs, et leurs agents

Par Le Matin ·
Le Matin
Maroc

Les enseignants entre appréhension et frustration pour cette rentrée scolaire

Par Mohamed Sellam ·
Le Matin
Maroc
Crise Algérie/Maroc: appel «à la raison» contre le risque d'escalade
  • Les signataires appellent «à contrer l'escalade et à faire face aux appels à la confrontation et à la haine»
  • Intellectuels, universitaires et acteurs de la société civile – en majorité marocains – disent refuser «la situation actuelle qui voudrait aboutir à une confrontation contre-nature»
Par AFP ·
Le Matin
Maroc
Maroc: un parti «rejette» des accusations de corruption dans la campagne électorale
  • Jeudi, M. Ouahbi, le numéro un du PAM, principal parti de l'opposition, a accusé le RNI «d'inonder la scène politique avec de l'argent»
  • Un autre favori des élections, le Parti de la Justice et du Développement (PJD, islamiste modéré), au pouvoir, a aussi condamné «l'utilisation obscène de fonds pour attirer les électeurs»