Coorganisée par la France et les Nations unies, la conférence d’aujourd’hui mobilise une quarantaine de pays et d’organisations internationales, à la date de l’explosion dévastatrice du port de Beyrouth
Depuis l’explosion, déplore Emmanuel Macron, l’aide n’a cessé d’être acheminée, mais «la situation s’est encore dégradée»
L’histoire de Chemsou, on aurait pu en faire un film
En menant ses recherches afin de peindre le portrait de chaque personne emportée par cette catastrophe, il a l’impression de participer aux opérations de secours
Un an après le drame du port du 4 août 2020, les habitants peinent à reconstruire le patrimoine détruit et de nombreux édifices historiques datant de l’époque ottomane ou bâtis entre 1930 et 1970 restent inhabitables
«Une aide financière internationale d’urgence pour soutenir ce secteur est impérative ainsi que le vote de la loi sur la protection du patrimoine qui dort dans les tiroirs du Parlement depuis quatre ans déjà»
Les Libanais savaient que l’accumulation de la négligence, du favoritisme et de la corruption allait les mener vers quelque chose d’irrémédiable
Selon Hazem Saghieh, l’éditorialiste d’Asharq al-Awsat, l’explosion du 4 août constitue le «couronnement» et «l’ultime expression de l’état de putréfaction atteint par la classe politique» libanaise
L’efficacité des services de renseignement marocains est le fruit d’une stratégie proactive que le Maroc a adoptée depuis les attentats sanglants perpétrés à Casablanca le 16 mai 2003
Le Maroc a réussi à infiltrer les réseaux terroristes en plaçant ses informateurs parmi les «directions» des groupes terroristes comme Daech ou Al-Qaïda, dans les zones de conflits en Syrie et en Irak