Parfois considérées à tort comme une gabegie énergétique, les décorations lumineuses de Noël «c'est 0,2% sur la facture annuelle d'une commune» en électricité, met en avant Julien Arnal, président du Syndicat de l'éclairage
Selon lui, «tout le monde doit faire des efforts, mais il faut savoir raison garder sans être dans une espèce de cabale contre les éclairages qui ne pèsent rien»
Le premier ministre Rishi Sunak et le ministre des Finances Jeremy Hunt « se sont mis d'accord sur la date du 17 novembre» pour dévoiler ces mesures très attendues
Lors de sa première réunion de cabinet ministériel mercredi, Rishi Sunak a fait valoir que « la stabilité économique et la soutenabilité budgétaire seraient au cœur de la mission de son gouvernement», d'après le communiqué
Lundi dans l'hémicycle, la Première ministre a répondu aux motions de censure de la Nupes et du RN face à des rangs macronistes moins fournis que ceux des oppositions
«Nous avons envie de faire notre boulot de député!», s'exclame un élu de la majorité, qui ressent «un petit ras-le-bol de devoir siéger un peu pour rien»
«Parce que nous respectons le vote des Français du 19 juin, et que la nouvelle Assemblée nationale a siégé huit semaines, nous ne déposerons pas et nous ne voterons pas de censure», soulignent 53 députés LR
«Le gouvernement va devoir apprendre à les entendre. S'il n'a pas de majorité, ce n'est pas parce que les Français se seraient trompés en votant, c'est parce qu'ils lui demandent d'apprendre à écouter», selon eux
Le Conseil des ministres a autorisé mercredi l'utilisation du 49.3, qui pourrait être actionné avant la fin de semaine sur la partie recettes de ce budget
Les députés ont déposé plus de 3000 amendements qui, sur le papier, doivent être examinés jusqu'au 26 octobre
«Nous allons de nouveau déposer une motion de censure», comme mercredi après le recours au 49.3 également sur le budget de l'Etat, a déclaré Mathilde Panot
Il s'agit de la deuxième motion de censure des députés de gauche, avec celle déposée jeudi après que la Première ministre a engagé la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote la partie «recettes» du budget de l'Etat
Après plus d'une semaine soit 55 heures d'échanges parfois houleux et de défaites en série pour les macronistes sur des votes d'amendements budgétaires, il n'y avait plus guère de doutes sur l'utilisation cet outil constitutionnel
Les députés de la Nupes, dont certains ont ri quand Mme Borne a dit avoir "fait le choix du dialogue", ont immédiatement quitté la séance